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(mise à jour le 18/01/08) |
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Alhinc |
Surtout porté dans le Cantal, parfois dans la Lozère, le nom s'écrit aussi Alheinc, Alhenc, Alhin, Alinc. Autres variantes ou formes voisines : Allenc, Allinc. Il peut désigner celui qui est originaire d'Allenc (48) ou d'Allanche (15). À envisager aussi un dérivé de l'occitan "alh" (= ail). |
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Alivon |
Le nom est surtout porté dans les Bouches-du-Rhône, mais les plus anciennes mentions connues le situent dans les Alpes-de-Haute-Provence. On le rencontre dans la même région sous la forme Livon. Son sens est incertain. F. Mistral y voyait le nom de personne latin Libo, Libonis, ce qui le rapprocherait des noms italiens Liboni, Aliboni. |
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Amsaleg |
Nom porté par des Juifs de l'Oranais ou du Maroc. Variantes : Amselek, Amselleg, Amzalac, Amzalag, Amzallag. Il devrait désigner un fabricant ou un marchand de colliers (berbère "azlag" précédé du préfixe 'am- marquant l'agent). |
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Amsellem |
Nom porté par des Juifs d'Algérie et du Maroc. Variantes : Amsalem, Amsallem, Amselem, Amsellam, Emsalem, Emsallem, Emsellem. Son sens est incertain. On y trouve la racine arabe s.l.m (hébreu sh.l.m) avec le sens de "paix" (également "sûreté, prospérité, perfection"). Le premier élément pourrait être le préfixe arabe ou berbère 'am, marquant l'agent, mais aussi le mot hébreu `am (= peuple). Certains auteurs ont aussi envisagé que le nom de famille puisse venir d'un toponyme, mais cela paraît moins probable. |
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Apostin |
Le nom est porté à la Réunion. Je n'en sais hélas pas plus. |
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Balsamo |
Nom italien assez fréquent dans le Sud, notamment en Sicile et en Campanie. Il correspond au mot "balsamo" (= baume, parfum), utilisé au Moyen Âge comme nom de personne, sans doute avec une valeur augurale. Variante : Balzamo (Naples). |
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Baroudi |
Originaire le plus souvent d'Afrique du Nord, le nom correspond à l'arabe ou au chleuh "bârûd", désignant la poudre à fusil (ou à canon) et souvent, par métonymie, un fusil. Il a pu désigner soit un fabricant de poudre, soit le porteur d'un fusil. À noter que "bârûd" est à l'origine de l'expression "baroud d'honneur". |
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Bausch |
Porté en Alsace-Moselle, correspond à l'allemand "Bausch" (moyen haut-allemand "bûsch") qui désigne un bouillon (grosse fronce bouffante d'une étoffe), un bourrelet ou une compresse. Selon le dictionnaire de M.-T. Morlet, il aurait eu aussi le sens de "coussinet", et aurait désigné un colporteur portant sa charge sur la tête, sur une sorte de coussinet. Le dictionnaire Familiennamen évoque également le sens de "gourdin" et de "coup de gourdin". Dérivés : Bauschel et sans doute Bauschert (57). |
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Bayne |
Nom anglais ou écossais, également écrit Bain, Baine. Son sens est incertain, car plusieurs interprétations sont possibles. On propose souvent le vieil anglais "ban" (= os), mais le sens d'un tel surnom serait bien obscur. Autres possibilités : le gaélique "ban" (= blanc, blond), surnom lié à la chevelure, ou encore le surnom d'une personne hospitalière (moyen anglais "bayn"), voire le français "bain". |
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Beaufayt |
Porté en Belgique (variantes : Beaufays, Baufays, Baufayt), c'est un toponyme avec le sens de "beau hêtre" (ou "belle hêtraie"). On pensera en particulier à Beaufays, village situé à Chaudfontaine, dans la province de Liège. |
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Béguivin |
Nom porté dans le Finistère. Variante : Béguiven. Il correspond au breton "begivin", désignant un cheval pinçard (qui marche sur la pince du sabot). Le sobriquet pourrait s'appliquer à celui qui trébuche, dont la démarche est maladroite (cf. aussi le nom "begivinadenn" = faux-pas et le verbe "begivinañ" = broncher en parlant d'un cheval). |
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Benleulmi |
Nom algérien désignant le fils ("ben") de celui qui s'appelle Leulmi. Quant à Leulmi, le nom paraît désigner celui qui est originaire de El Eulma (arabe al-`ulmah, Saint-Arnaud à l'époque coloniale), ville proche de Sétif. À envisager aussi le nom `alîm (= savant). |
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Béréhouc |
Autrefois Béréhouzouc, Bérégouzouc, ce nom breton s'écrit également Berréhouc. Il fait partie des nombreux sobriquets liés dans cette région au physique, et désigne celui qui a un cou court ("berr" = court + "gouzoug" ou "goug" = cou). |
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Bergon |
Le nom est porté dans le Lot, l'Aveyron et les départements voisins. Il semble que ce soit un nom de personne, mentionné sous la forme Bergonius dans le cartulaire de Conques (début du XIe siècle). L'origine pourrait en être le nom de personne latin Verecundius (voir Bergoend). À noter cependant que deux hameaux de l'Aveyron s'appellent Bergon (à Maleville et Lamagistère), mais on peut penser qu'ils sont postérieurs au nom de famille. Variante probable : Bergond. |
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Berréhar |
Porté dans le Finistère, c'est un sobriquet désignant en breton celui qui a la jambe courte (berr = court + gar = jambe). Variantes : Berrégar, Berrégard, Berrégarre, Berréhare. |
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Bidallier |
Surtout porté aujourd'hui dans la Sarthe, le nom est originaire de la Mayenne. Il semble renvoyer à un lieu-dit "la Bidallière" (la ferme ou le domaine de celui qui s'appelle Bidal ou Vital), mais le toponyme est absent dans cette région. Un hameau s'appelle la Bidallière, mais il se trouve à Sainte-Flaive-des-Loups, dans la Vendée. À noter aussi la Bidaillère, hameau à Bourgneuf-en-Retz (44). |
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Biesbrouck |
Le nom est porté en Belgique et dans le département du Nord. Il désigne celui qui est originaire d'un lieu ainsi appelé, le toponyme étant formé des mots néerlandais "bies" (= jonc) et "broek" (= marais). Il pourrait s'agir de Beisbroek à Sint-Andries, près de Bruges. Avec le même sens : Van Biesbroeck. |
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Biseuil |
Le nom est surtout porté en Charente-Maritime, où on le rencontre aussi sous la forme Bisseuil. Il devrait s'agir d'un toponyme : Bisseuil est le nom d'un hameau à Chaniers, près de Saintes. Signification probable : lieu où pousse le buis (la commune de Bisseuil, dans la Marne, est mentionnée au Moyen Âge sous des formes telles que Buxolio ou Buxuil). À noter aussi un autre hameau du même nom à Braye-sous-Faye (37). |
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Bondenat |
Le nom a toujours été très rare et semble avoir été surtout porté dans le Jura. On le rapprochera du nom apparemment bourguignon Bondonnat (variante ancienne : Bondonat). Il peut s'agir d'un dérivé de "bondon", terme désignant le ventre en ancien français (également nombril, membre viril, puis bonde de tonneau). Autre solution : le bon Denat, le bon Donat (voir ces noms). |
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Bouédec |
Nom breton surtout porté dans le Finistère, rencontré dans le Morbihan sous la forme Le Bouédec. Dérivé du breton "boued" (= nourriture), il désigne sans doute une personne grasse, charnue (sens de l'adjectif "bouedek"). |
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Bougelet |
Le nom est porté en Belgique, notamment dans la province de Namur. Son sens est obscur. Le dictionnaire d'Herbillon et Germain propose, sans grande conviction, le wallon "bodje" (= tronc), dont Bougelet pourrait être un diminutif. Le nom est mentionné à Namur au XVe siècle, apparemment comme nom de personne (Bougelet le machon, 1444). À envisager aussi un diminutif de "bouge" (= bourse, sac). |
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Brunquers |
Rare et porté en Belgique, le nom est considéré par Debrabandere (Woordenboek van de Familienamen in België & Noord-Frankrijk) comme une variante francisée du nom de famille flamand Bruckers, avec plusieurs sens possible : soit celui qui habite un lieu marécageux ("broek"), soit le moyen néerlandais "bruker" (= fermier, petit commerçant), soit encore le moyen néerlandais "bro(e)ker" (= criminel, hors la loi, contrevenant). |
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Bryon |
Variante de Brion (voir ce nom) portée notamment dans le département du Nord et en Belgique. |
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Buchter |
Rare en France (Alsace-Lorraine), le nom se rencontre aussi en Allemagne et aux Pays-Bas. Peut-être un dérivé de l'allemand "Bucht" (= petite baie, anse, golfe), et donc un nom formé sur un toponyme. Une commune des Pays-Bas s'appelle Buchten. |
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Buquen |
Nom breton porté dans le Finistère. On le rencontre au XVIe siècle à Querrien sous la forme Birhuiguen, qui devient ensuite Buhuquen puis Buquen. Peut-être un ancien nom de personne, je n'en sais pas plus. |
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Burke |
Nom anglais qui est à l'origine un toponyme. Il correspond en effet au vieil anglais "burg", avec le sens de lieu fortifié. |
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Cadéac |
Porté dans le Sud-Ouest, désigne sans doute celui qui est originaire de Cadéac, commune des Hautes-Pyrénées. À noter cependant divers hameaux portant le même nom : à Saint-Lary-Boujean (31), Monlaur-Bernet (32) et Thermes-Magnoac (65). Sens probable du toponyme (Cadinhaco au XIVe siècle) : le domaine de Catinnius, nom de personne latin. |
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Chadouin |
Plus courant aujourd'hui sous la forme Chadoin, le nom est surtout porté dans la Dordogne. Il s'agit selon M.-T. Morlet d'un nom de personne d'origine germanique, forme mérovingienne correspondant à Hadwin (had = combat + win = ami). |
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Chantome |
Ou Chantôme. Le nom est surtout porté dans l'Indre et le Loir-et-Cher, ainsi que dans la Haute-Marne. Il désigne le plus souvent celui qui est originaire de Chantôme (commune d'Éguzon-Chantôme), dans l'Indre. Le toponyme est expliqué de façon différente selon les auteurs : Dauzat et Rostaing y voient la racine préceltique *cant (= rocher, sommet rocheux) suivie du suffixe gaulois -sama, à valeur intensive. Ernest Nègre propose pour sa part le préceltique ou gaulois "cantus" (= bord d'un cercle), suivi du gaulois "magos" (= marché), et pense à un marché circulaire. À noter aussi qu'un hameau s'appelle Chantôme à Binas (41), et qu'un autre porte le nom de Chantome à Tranzault (36, Champtome sur la carte de Cassini). Rien par contre en Haute-Marne. |
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Cherpin |
Variante de Charpin (voir ce nom) rencontrée en Rhône-Alpes. De la même façon, Cherpi et Cherpy (86, 53) semblent être des variantes de Charpy (voir ce nom). |
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Cheucle |
Les plus anciennes mentions situent le nom dans la Haute-Loire. Il désigne celui qui est originaire de Cheucle, village à Monistrol-sur-Loire déjà mentionné sous cette forme en 1248. C'est en principe l'équivalent de l'ancien occitan "ceucle" (= cercle). |
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Cnudde |
Le nom est porté en Belgique et dans le département du Nord. Variantes : Cneude, Cneudt, Knudde. Herbillon et Germain, reprenant Debrabandere, le rattachent au moyen néerlandais "cnote, cnotte" (= noeud, massue, rondin), utilisé comme surnom pour un homme trapu. |
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Coculo |
Porté dans les Côtes-d'Armor, c'est une déformation de Coquillou, nom fréquent au XVIIe siècle à Pédernec et Plouisy, lui-même diminutif de Coquil, autre nom porté en Bretagne. Quant à Coquil, sans doute formé à partir du français "coquille", il devrait avoir désigné un pèlerin (celui qui est allé à Saint-Jacques de Compostelle). |
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Coeffard |
Surtout porté dans le Maine-et-Loire, c'est une variante de Coiffard (voir ce nom). À noter l'amusant nom composé Coeffard dit Coiffard, rencontré dans les Deux-Sèvres. |
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Commagnac |
Porté dans la Corrèze, désigne celui qui est originaire de Commagnac, hameau à Vigeois, dans le même département. |
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Couvran |
Porté dans les Côtes-d'Armor, désigne celui qui est originaire de Couvran, nom d'une ancienne seigneurie à Plérin, près de Saint-Brieuc (aujourd'hui le Grand et le Petit Couvran). Il est possible que les noms Couvrant et Couvrand aient la même origine, mais ils sont surtout portés dans la Loire-Atlantique, donc assez loin de Saint-Brieuc. Le dictionnaire de M.-T. Morlet voit en Couvrand une variante de "couvreux" (= couvreur), ce qui semble très improbable. À envisager éventuellement une variante de Gouffrand (voir ce nom). |
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Cozdenmat |
Nom assez rare porté dans les Côtes-d'Armor. Il est composé de l'adjectif "kozh" (= vieux), suivi de Denmat (voir ce nom). |
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Cuveele |
Également écrit Cuvele, Cuvelle, le nom est porté dans le département du Nord. Il correspond à l'ancien français "cuvele", désignant une petite cuve (surnom de fabricant ou d'utilisateur). |
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Dagbert |
Le nom est surtout porté dans le Pas-de-Calais, tout comme ses variantes Dacbert, Daguebert. C'est un nom de personne d'origine germanique, plus connu historiquement sous la forme Dagobert (racines : dag = jour + berht = brillant, illustre). |
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Dambourgès |
Porté dans les Pyrénées-Atlantiques et les Landes, le nom est également présent au Québec (le premier porteur, au XVIIIe siècle, venait de Salies-de-Béarn). Variantes anciennes : D'Ambourgès, D'Amborgez. Ces dernières formes font penser à un toponyme, mais je ne trouve aucun lieu qu corresponde. À envisager éventuellement une forme d'origine "en Bourgès" (en = particule de respect souvent utilisée en pays occitan et catalan, Bourgès = bourgeois), mais cette hypothèse ne repose sur rien de concret. |
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Daoudal |
Porté dans le Finistère (variante : Daouédal), le nom est formé sur "daou", qui signifie "deux". Le second élément est apparemment "e tal" (= son front). Ce serait le surnom de celui qui a un large front. À noter cependant l'existence du nom de personne Detuuidhael, mentionné dans le cartulaire de Redon (nom d'un serf dans un acte de 866). |
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Daoulas |
Surtout porté dans le Finistère, désigne celui qui est originaire de Daoulas, dans le même département. Le toponyme signifie en principe "deux ruisseaux" (daou + glas), marquant la position de la localité au confluent de deux cours d'eau. L'hypothèse d'un ruisseau noir (du + glas), qui rapprocherait le nom du toponyme gaélique Douglas (voir ce nom) n'est généralement pas retenue. |
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Daouphars |
Porté dans le Morbihan, le nom se rencontre dans le Finistère sous la forme Daoufars. Il signifie "deux parts" (daou + perzh), la mutation consonantique s'expliquant d'après Deshayes (voir bibliographie) par le rapprochement avec "trifarzh" (= trois quarts, mot à mot "trois parts"). Le surnom serait lié au partage des terres et s'appliquerait à un héritier. Variantes rares : Daufard, Daufart, Dauffard. |
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Dapsence |
Sous ses diverses formes, le nom est porté dans le Nord-Pas-de-Calais, l'Oise, la Champagne et la Belgique. Variantes : Dapsance, Dapsanse, Dapsens, Dabsence. Sens obscur. Il semble qu'on ait affaire à un toponyme (Apsance ?), mais je ne trouve rien qui corresponde. Faute de mieux, on peut penser à un nom de personne féminin d'origine germanique, Absendis, solution envisagée par Debrabandere. |
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Degorgue |
Le nom est porté dans le Nord-Pas-de-Calais. Il devrait désigner celui qui est originaire de La Gorgue, commune du département du Nord, ou encore de Gorges, dans la Somme. Le mot "gorgue", équivalent de "gorge", peut avoir ici plusieurs sens : dépression dans le lit d'un ruisseau, pièce d'eau profonde, ou encore, selon Dauzat et Rostaing, endroit où tombe l'eau après avoir fait tourner un moulin. |
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Dequidt |
Le nom est assez courant dans le département du Nord. Variantes : Dequid, Dequiedt. Il semble que ce soit une variante (attestée au XIVe siècle) de Dequick, De Quick, désignant quelqu'un de rapide, vif, alerte (néerlandais "kwiek"). |
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Desagnat |
Le nom est surtout porté dans la Creuse. Variante rare : Dessagnat. Il devrait désigner celui qui est originaire de Sagnat, commune du même département, également toponyme assez courant en Limousin avec le sens de lieu marécageux (dérivé de l'occitan "sanha"). |
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Desnouck |
Porté dans le département du Nord et en Belgique, le nom s'écrit aussi De Snoeck. Il signifie "le brochet" (néerlandais "snoek"), surnom possible de pêcheur ou nom d'enseigne. |
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Di Silvio |
Le nom est originaire de l'Italie centrale (Lazio, Abruzzes). Il désigne le fils ou celui qui appartient à la famille de Silvio, nom de personne correspondant au latin Silvius (dérivé de "silva" = forêt). Le nom Silvius a été popularisé par plusieurs martyrs des débuts de l'ère chrétienne. |
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Dosdemain |
Porté dans les Côtes-d'Armor, c'est une variante de Dodemain (voir Dodeman pour le sens). |
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Douadic |
Porté dans l'Indre et les départements voisins (86, 37), désigne celui qui est originaire de Douadic, nom d'une commune de l'Indre. Variantes : Douadi, Douady, Doidi, Doidic, Doidy. Le sens du toponyme est obscur. Attention : Douadi est aussi un nom de famille venu d'Afrique du Nord (variante de Daoudi ?). |
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Drevet |
Fréquent en Rhône-Alpes, c'est une aphérèse d'Andrevet, diminutif d'André. Dérivés : Dreveton, Drevetton. Variante rare : Drevait. Avec d'autres suffixes : Drevon, Drevot. |
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Druvet |
Porté en Rhône-Alpes, le nom est très rare aujourd'hui. C'est une probable variante de Drevet (voir ce nom). |
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Duranson |
Porté dans la Loire, la Haute-Loire et le Rhône, devrait être un diminutif de Durand (voir ce nom). Variante : Durançon. |
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Einstein |
Nom de famille allemand formé avec le nom "Stein" (= pierre) et l'adverbe "ein" (= dedans). Il s'agit d'un toponyme assez courant désignant un enclos ou un lieu fortifié. Le nom de famille a souvent été porté par des Juifs askhénazes. |
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Espardeilha |
Nom porté dans l'Aude et dans le Tarn. Variantes : Espardeilla, Espardeille. Dérivés : Espardeillier, Espardellier. Apparemment, on a affaire à un fabricant d'espadrilles (occitan "espardilha" ou "espardelha"). Attention cependant : un hameau du Tarn (commune du Bez) s'appelle Espardella (Lespardela sur la carte de Cassini) et pourrait avoir un autre sens (métathèse de Les Pradelles ?). |
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Favand |
Nom porté dans le Gard, tout comme sa variante Favant. Frédéric Mistral le rattachait au mot occitan "favanc", pour lequel il donne les sens de mou, lent, fainéant. Cependant, l'existence de noms comme Faventin et Favantines, Faventines, portés eux aussi dans le Gard, rend douteuse l'existence d'un c final à l'origine. D'autant que Faventines est un toponyme attesté dès 1321 (nom d'un hameau au Cros). Bref, c'est un nom dont le sens me paraît incertain, même s'il est tentant d'en faire de toute façon un dérivé de "fava" (= fève). |
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Fedaoui |
Parfois écrit aussi Fdaoui, le nom, porté notamment en Tunisie, désigne en arabe un conteur public. |
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Franquelin |
Porté notamment dans les départements de la Somme et du Nord, devrait être un diminutif du nom de personne germanique Franck (voir ce nom). |
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Fraudet |
On rencontre le nom dans l'Aveyron et le Tarn, mais aussi dans les départements du Centre, notamment l'Indre. Ce devrait être un diminutif de Féraud (voir ce nom), tout comme Fraudeau (Poitou) et Fraudin (Yonne), ainsi que le très rare Fraudain. |
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Friquet |
Le nom est attesté en France dans de nombreuses régions, en particulier la Bretagne (22), la Bourgogne (21), la Franche-Comté (70) ou le Centre (45), cette liste n'étant pas exhaustive. Le mot "friquet" (ou "frisquet") désigne, en ancien français et en ancien occitan, quelqu'un de vif, de sémillant (il a pris aussi par métaphore le sens de "moineau"). Le sens de défrichement, terre défrichée est également possible, notamment en Franche-Comté. À envisager aussi parfois un diminutif du nom de personne d'origine germanique Frick, Fricq. |
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Fromet |
Le nom est surtout porté dans le Loir-et-Cher. Selon M.-T. Morlet, il s'agit d'un diminutif du nom de personne germanique Fromond (frod = avisé, prudent + mund = protection). |
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Georis |
Porté dans le département du Nord et en Belgique, c'est une variante de Joris, forme néerlandaise de Georges. |
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Gerstenberg |
Ce nom allemand est rare en France (quelques mentions en Moselle). C'est un toponyme, nom d'un village de Thuringe. Signification apparente, mais pas forcément juste : la montagne ("Berg") de l'orge ("Gerste"). |
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Girerd |
Variante de Girard (= Gérard), le nom est surtout porté dans l'Isère, où il est à l'origine de divers noms composés permettant d'éviter l'homonymie dans les villages où il était le plus répandu : Girerd-Blay, Girerd-Chambaz, Girerd-Chanel, Girerd-Martin, Girerd-Potin, Girerd-Rey. |
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Gollnisch |
Le nom apparaît dans les Ardennes au XIXe siècle, venu sans doute d'Allemagne ou d'un pays de l'Est. On peut penser au toponyme Göllnitz, nom de villages en Thuringe et en Brandebourg, également nom allemand de la commune de Gelnica et de la rivière Hnilec, en Slovaquie. Parmi les noms allemands assez proches, on notera aussi Gollnick, qui désigne en bas-sorabe (langue slave d'Allemagne orientale) un garde champêtre ou forestier. Un lien est enfin possible, au moins phonétiquement, avec l'adjectif "kölnisch" (= de Cologne). |
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Gorilliot |
Le nom est porté dans le Pas-de-Calais, tout comme sa variante Gorillot. Il devrait s'agir d'un diminutif formé sur le thème Gor- (= Grégoire), à raprocher de Goriot, porté pour sa part en Bourgogne et en Île-de-France. |
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Gouffrand |
Le nom est surtout porté dans la Gironde, mais pourrait être originaire des Charentes. Variantes : Gouffran, Gouffrant. Il s'agit d'un nom de personne d'origine germanique (Gulframnus dans le polyptyque d'Irminon) formé sur les racines wulf (= loup) et hramn (= corbeau). |
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Guilmin |
Forme contractée de Guillemin, diminutif de Guillaume, portée notamment dans la Sarthe et en Basse-Normandie. Doubles diminutifs : Guilmineau (85), Guilminot (54). Même formation, mais avec d'autres suffixes : Guilmau (61, 72), Guilmaud (85), Guilmault (49), Guilmé (72), Guilmeau (53), Guilmet (72), Guilmette (sans doute matronyme en Basse-Normandie), Guilmot (59, 79), Guilmoteau (85, 17, 79), Guilmoto (22). |
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Herbin |
Le nom est fréquent dans le département du Nord et en Belgique, on le rencontre aussi en Lorraine et plus généralement dans l'Est et le Nord-Est. C'est un hypocoristique des noms Herbert ou Herbaut (voir ces noms). Variante : Herbain. Diminutifs : Herbineau, Herbinet, Herbinia, Herbiniat, Herbinot, Herbigniaux. |
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Herby |
C'est dans le Haut-Rhin que le nom est le plus répandu. Il s'agit d'un diminutif de Herb, forme courte de noms de personnes comme Herbert ou Herbold (voir Herbert et Herbaut pour le sens). Quelques mentions aussi en Picardie et en Artois, sans doute avec un sens similaire. |
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Jacoberger |
Le nom est surtout porté dans le Haut-Rhin. Il est composé de Jacob (= Jacques) et de Berger (= de la montagne), et apparaît sous cette forme à Soultzmatt dans la seconde moitié du XVIIe siècle (auparavant le nom s'écrivait simplement Jacob). |
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Jameau |
Diminutif de James, forme régionale fréquente de Jacques, porté dans l'Ouest et en Bourgogne (variante : Jammeau). Formes similaires : Jamaud, Jamault, Jamaux (35), Jammaud. |
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Jason |
Les anciennes mentions situent le nom en Belgique (notamment à Theux, dans la province de Liège), dans les Ardennes et la Meurthe-et-Moselle. Il est également très présent en Guadeloupe. On peut penser, notamment pour la Guadeloupe, au nom de personne issu de la mythologie grecque. S'il s'agit d'un sobriquet, on envisagera peut-être un dérivé du verbe "jaser" et donc le surnom d'un bavard. |
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Javelas |
Le nom est porté dans la Drôme et l'Ardèche. Variante : Javellas. C'est un dérivé de "javelle" (voir Javelle), désignant selon F. Mistral une grosse fascine. |
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Javelle |
Le nom est surtout porté dans la Loire. Il correspond au mot "javelle", qui désigne les tiges de blé que l'on met en faisceaux pour les faire sécher, mais qui peut aussi avoir d'autres sens : fagot d'échalas ou de sarments de vigne, monceau, tas de sel ou de divers produits. Il peut s'agir d'un toponyme ou d'un surnom pour celui qui fait des javelles. Le nom Javel, qui semble originaire de l'Isère, a le même sens, mais le dictionnaire de Godefroy le mentionne aussi avec le sens d'îlot dans une rivière, formé de sable et de limon. Dérivés : Javelaud, Javellaud (87), Javeleau (17), Javelet, Javeley (70), Javelier (21, 89), Javelon, Javellon (69), et sans doute aussi Javelot, Javellot (Bourgogne, Franche-Comté notamment), même si le rapport avec une lance est également possible. |
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Jezouin |
Porté dans le Gard (variante rare : Jezoin), le nom vient de la Lozère, où il s'écrivait Chazouin (graphie rencontrée à Chanac au XVIIe siècle). Quant à Chazouin, assez obscur, ce pourrait être une variante de Chadouin (voir ce nom). À noter que Jezouin s'est parfois transformé en Zezouin. |
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Jonius |
Porté en Belgique, c'est un nom de sens incertain, tout comme la forme similaire Junius. Peut-être une latinisation de "jeune" ("joine" en picard, "djone" en wallon). À envisager aussi une latinisation de Join, Juin (noms de personnes issus du latin Jovinius) ou encore de Yon, forme romane du nom germanique Odo ou nom de personne latin (Ionis). |
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Journo |
Nom de famille porté par des Juifs de Tunisie ou d'Algérie, également écrit Giorno. C'est l'équivalent de l'italien "giorno" (= jour), ou plutôt de "buon giorno" (= bon jour), utilisé comme nom de personne augural. Le nom Giorno est présent aussi en Calabre. Quant aux noms Bongiorno et Buongiorno, ils sont fréquents dans l'Italie méridionale (Sicile pour Bongiorno, Pouilles pour Buongiorno). |
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Kellner |
Le nom est porté en Alsace-Moselle. Variante : Kelner (assez fréquente en Belgique). Le mot "Kellner" désigne aujourd'hui un garçon de café, mais il avait au Moyen Âge le sens de caviste, celui qui s'occupe d'un cellier (voir Keller). À noter que le nom est parfois porté par des Juifs askhénazes, et que dans ce cas il pourrait désigner celui qui est originaire de Cologne (Keln étant le nom yiddish de la ville). |
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Labid |
Porté en Afrique du Nord, devrait être une contraction de El Abid (voir Abid pour le sens). Voir aussi Belabed pour une autre possibilité. Dérivé marquant l'appartenance : Labidi. |
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Labidalle |
Nom assez rare porté dans les Landes. Variante ancienne : Labidale. Il pourrait s'agir d'un toponyme, par exemple Labidale, hameau à Sarraziet (40). Deux possibilités : soit un dérivé de Bidal, Bidau (= Vidal, nom de baptême), soit un dérivé de "bidàu", qui désigne en gascon le peuplier. |
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Lapaloncy |
Nom rare porté dans le Puy-de-Dôme, autrefois écrit aussi Lapaloncie. Il désigne celui qui est originaire de La Pailloncy, hameau à Saint-Sauves-d'Auvergne, dans le même département. On trouve avec le même sens le nom de famille Pailloncy. |
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Lattre de Tassigny (de) |
Le nom "de Lattre" vient de l'Aisne et renvoie à un lieu appelé Lattre ou L'Attre, L'Atre. On pensera par exemple à la commune de Lattre-Saint-Quentin, dans le Pas-de-Calais. Il correspond à l'ancien français "aitre" (latin "atrium"), désignant à la fois le cimetière et la place ou le parvis de l'église. Tassigny est le nom d'un château, et sans doute d'un ancien fief, situé à Sapogne-sur-Marche, dans les Ardennes (c'est aussi un nom de famille porté dans les Ardennes). |
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Le Bourdonnec |
Porté dans les Côtes-d'Armor, le nom désigne en breton ("bourdoneg") un pèlerin, celui qui portait un bourdon (bâton de pèlerin). Avec le même sens : Le Bourdon (29). |
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Le Pavoux |
Porté dans les Côtes-d'Armor (variante : Le Pavous), c'est un nom de sens obscur. Un dérivé du breton "pav" (= patte) semble douteux, tout comme le pavot évoqué par le dictionnaire de Deshayes. Dans certaines régions (Forez notamment) le mot "pavou" désigne le paon, mais ce n'est sans doute pas le cas ici. |
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Lecorvaisier |
Le nom est surtout porté en Bretagne (35, 22) et plus généralement dans l'Ouest. Voir Corvaisier pour le sens. Variantes : Lecorvoisier, Lecourvoisier. |
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Lernould |
Porté dans le Nord-Pas-de-Calais et l'Aisne, c'est une forme avec article d'Ernould, variante d'Arnould, nom de personne germanique (voir Arnaud pour le sens). Variantes : Lernou, Lernoud, Lernourd, Lernout, Lernoux. On trouve en Normandie la forme similaire Lernault. |
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Londres |
Nom porté dans le Sud-Ouest, en particulier dans la Haute-Garonne et le Gers. Désigne-t-il celui qui est originaire de la capitale anglaise ? On ne peut écarter cette idée, mais on n'oubliera pas que Londres est le nom d'un hameau situé à Lunax (31), juste à la limite entre la Haute-Garonne et le Gers. Reste à savoir s'il est antérieur au nom de famille et, si oui, quel pourrait en être le sens. On connaît également Londres dans l'Hérault, qui a donné son nom à trois communes (Saint-Martin-de-Londres, Notre-Dame-de-Londres et Le Mas-de-Londres). Le sens du toponyme demeure obscur, aucune explication vraiment satisfaisante n'ayant jusqu'ici été apportée. |
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Lord |
Les anciennes mentions situent le nom surtout dans les Côtes d'Armor, ainsi que dans la Sarthe et le Maine-et-Loire. Il semble correspondre à l'ancien français "ord" (= sale), précédé de l'article défini. Le nom est également porté au Canada, où on rencontre aussi des Lord d'origine anglaise, avec le sens de "seigneur" (sans doute employé comme sobriquet). |
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Macabéo |
Le nom est surtout porté dans la Loire, où il est attesté dès le XVIe siècle, on le rencontre aussi dans l'Isère (quelques Macabeo également en Espagne). Il correspond en principe à Macchabée (voir Macabiès pour le sens). Formes voisines : Macabiau, Macabiou (Sud-Ouest). |
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Magritte |
Porté en Belgique, c'est une forme wallonne du prénom Marguerite. Variante : Magrit. |
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Malacher |
Porté en Auvergne et dans le Velay, le nom se rencontre aussi sous les formes Malachié (ou Malachie), Malachier (84, 43) et Malachez. C'est un nom de personne d'origine hébraïque (signification : "mon messager") porté dans la Bible par un petit prophète, popularisé au XIIe siècle par saint Malachie, évêque irlandais mort à Clairvaux, auquel saint Bernard a consacré un ouvrage vantant ses nombreux miracles. Il existe une fontaine Saint-Malachié à Longchamp-sur-Aujon (10). |
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Malfériol |
Porté dans le Puy-de-Dôme (Novacelles, Saint-Bonnet-le-Chastel), c'est un nom dans lequel on retrouve le prénom Fériol, équivalent de Ferréol (voir Ferriol pour le sens). Apparemment, il signifierait "le mauvais Ferréol", mais peut-être s'agit-il d'un toponyme (le mas de Ferréol ?). Un hameau ou une ferme porte ce nom à Novacelles, mais paraît formé à partir du nom de famille. |
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Marthe |
Lorsque le nom est porté dans les DOM, il correspond au prénom Marthe, popularisé par la soeur de Lazare et de Marie de Béthanie dans l'Évangile, qu'une légende fait ensuite débarquer en Provence. D'origine araméenne (martâ), le nom signifie sans doute "maîtresse, hôtesse". Mais il y a aussi pas mal de Marthe en Picardie, dans le Nord et en Belgique. Le sens est peut-être le même, mais on pensera aussi à une variante de Mart(h), forme courte de Martin. |
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Martinon |
Surtout porté en Rhône-Alpes, c'est un dérivé de Martin, soit diminutif, soir augmentatif s'il vient d'Italie (où on trouve des Martinoni dans le nord de la Lombardie et quelques Martinòn en Vénétie). On trouve aussi des Martinón en Espagne. |
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Massacrier |
Surtout porté dans la Loire, paraît désigner celui qui est originaire du Massacrier, hameau à Saint-Priest-la-Vêtre, dans le même département, si toutefois le toponyme est antérieur au nom de famille. Autrement, le nom devrait désigner un boucher (le mot "massacre" avait le sens de "boucherie" au Moyen Âge, et le métier de boucher est attesté sous les formes "maceclier, macecrier"). |
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Masseron |
Le nom est porté dans l'Orne et les départements voisins, ainsi que dans l'Indre. Sens incertain : peut-être un diminutif de "massier" (sergent, huissier porteur d'une masse). À noter cependant qu'un hameau s'appelle la Masseron à Vernantes (49). |
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Ménardin |
Très rare aujourd'hui et rencontré en Guadeloupe, le nom semble avoir été porté autrefois dans l'Isère, parfois dans le Puy-de-Dôme. C'est un diminutif de Ménard (voir ce nom), également présent en Vénétie. Autres diminutifs de Ménard : Ménardeau (85), Ménardon (18). Les formes Ménardais (35) et Ménardie, Ménardy (24) devraient plutôt désigner la ferme, le domaine de Ménard. |
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Métendier |
Nom porté en Haute-Savoie, qui s'est aussi écrit Métandier, Méthandier, Méthendier. Voir Méténier pour le sens. |
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Monand |
Surtout savoyard, c'est un diminutif de noms terminés par -mon, le plus souvent Simon, éventuellement Aymon. Variantes : Monnand et sans doute aussi Maunand. |
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Morse |
Nom anglais généralement considéré comme une variante de Morris (= Maurice). |
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Murasso |
Nom italien très rare, porté çà et là en Campanie et en Sardaigne. Peut-être un toponyme dérivé de "muro" (= mur). |
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Murigneux |
Nom porté dans la Loire et le Rhône. Variante : Murignieux. Il devrait désigner celui qui est originaire de Murigneux, nom de deux hameaux à Grammond et à Tartaras (42). |
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Nugeyre |
Nom porté dans le Puy-de-Dôme. Variantes : Nuger, Nugère. Il désigne celui qui est originaire de la Nugère, nom de hameaux ou de fermes à Briffons et Usson, dans le même département. Sens du toponyme : plantation de noyers. Le nom Nuzière a le même sens. |
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Ohlmann |
Nom porté en Alsace. Variante rare : Ohlman. C'est un dérivé de Ohl (ou Oehl), avec deux sens possibles : soit un marchand d'huile (cf. l'allemand "Öl"), soit une forme courte du nom de personne Oehlrich (= Ulrich). |
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Parejo |
Assez courant en Espagne, correspond au castillan "pajero" (= pareil, semblable), avec un sens qui n'est pas forcément clair. Peut-être un jumeau. La forme féminine Pareja ("pareja" = paire, couple) devrait être pour sa part un toponyme : Pareja est un village de la province de Guadalajara. |
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Patruno |
Nom italien assez répandu dans les Pouilles (variante : Patrono). C'est l'équivalent de l'italien "padrone" (= patron), avec plusieurs possibilités de sens, mais qui, en Italie comme en France, a surtout désigné au Moyen Âge un patron-pêcheur. On trouve en Corse les formes équivalentes Patrone et Patroni, également présentes en Ligurie. À noter aussi des Patron (Patròn) en Vénétie, ainsi que quelques Padrone et Padroni dans l'Italie centrale. |
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Patton |
Nom anglais pour lequel deux solutions sont possibles : soit celui qui est originaire de Patton, village du comté de Shropshire, soit une variante de Paton, diminutif de Patrick. |
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Pédedieu |
Porté dans les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, c'est un nom composé dont le premier élément paraît être le prénom Pè (= Pierre), mais on ne peut éliminer "pey" (= colline), et on aurait alors affaire à un toponyme (la colline de Dieu). Dans le premier cas, l'interprétation est plus difficile (à envisager éventuellement deux noms de famille accolés, Pé-Dedieu). Cependant, on trouve au XVIIe siècle des formes telles que Pied de Dieu (Salies-de-Béarn, 1630), ou encore Pe de Diu (Pau, 1670), qu'on ne peut négliger. Être aux pieds de Dieu est une expression qui signifie être au Paradis ou dans un site paradisiaque. On donne aussi le nom de "pied de Dieu" à certains orchis de l'espèce Gymnadenia. Difficile de faire un choix ! |
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Penglaou |
Le nom correspond au breton "pennglaou", qui désigne la mésange charbonnière, mais qui a pu aussi s'appliquer à celui qui a les cheveux très noirs (penn = tête + glaou = charbon). Avec le même sens : Penglau, et peut-être aussi Penglaon, à ne pas confondre avec Pengloan (celui qui a la tête comme de la laine, autrement dit les cheveux bouclés). |
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Pigerre |
La plupart des mentions anciennes situent le nom en Seine-Maritime. On le rencontre aussi dans la Somme et le Pas-de-Calais. Je n'en connais pas le sens. |
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Pihen |
Surtout porté dans le Pas-de-Calais, le nom désigne celui qui est originaire soit de Pihem, soit de Pihen-lès-Guînes, deux communes du même département don les noms se sont écrits indifféremment pendant des siècles avec un m ou un n final. Les premières mentions connues (Pithem, Pithen) expliquent facilement le toponyme, formé sur deux racines germaniques : pit = puits + heim = maison, puis hameau, village. Le nom de famille Pihem existe aussi, mais il est beaucoup plus rare. |
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Pireyre |
Porté dans le Puy-de-Dôme (variantes : Piraire, Pirayre), désigne celui qui habite un lieu-dit la Pireyre ou en est originaire. C'est le nom de deux hameaux à Neuville et à Égliseneuve-près-Billom (63). Le toponyme pourrait évoquer le poirier, mais on pensera plutôt à une carrière de pierres (à rapprocher du francoprovençal "pereiri"). |
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Pirovano |
Nom italien porté dans le nord-ouest de la Lombardie, en particulier à Milan. Autres formes : Pirovani, Pirivano. C'est le nom d'un fief et d'un château à Missaglia, au nord de Milan (oppiai Pirovano, 983), ainsi que d'une famille noble de cette localité. |
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Plessis de Richelieu (du) |
Plessis est un toponyme très répandu désignant au départ une palissade, une clôture faite de branches entrelacées, puis une fortification. Richelieu est une commune de l'Indre-et-Loire, lieu mentionné au XIIIe siècle sous la forme Richeloc. Plusieurs hameaux du Poitou et de la Gironde s'appellent aussi Richelieu (l'adjectif "riche" se retrouve également dans des toponymes tels que Richebourg, Richeval, Richeville ou Richemont). |
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Plunian |
Porté dans le Morbihan (variante : Pluniant), désigne celui qui est originaire de Plunian, village de la commune de Brandivy, dans le même département. Le toponyme est cité en 1447 sous la forme Pulunyan. Son sens est obscur. A. Deshayes pense qu'il est composé du breton "poull" (= mare), suivi du nom de personne Iunan. |
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Poulon |
Porté dans le Puy-de-Dôme, pourrait avoir le sens de "jeune poulet, poussin" (occitan "polon"), mais on pensera plutôt à un diminutif de Poul, variante de Paul. |
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Priem |
Porté en Belgique et dans le Nord-Pas-de-Calais (variantes : Prien, Pryem, Pryen), semble correspondre au néerlandais "priem" (= poinçon, alène), surnom pour un cordonnier. À envisager secondairement le nom de personne d'origine grecque Priam. |
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Proctor |
Nom anglais correspondant au latin "procurator" (= administrateur, intendant, procurateur puis procureur). Il a notamment désigné au Moyen Âge le procureur d'un monastère (religieux chargé des intérêts temporels de la communauté), mais on le rencontre aussi avec divers autres sens (officier de justice, officier chargé de recouvrer les taxes, etc.). Variantes : Procter, Prockter, Procktor. |
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Prouzergue |
Le nom, qui a toujours été très rare, vient de Corrèze. Il semble que ce soit une altération de Pousergue (19), Pouzergue, Pouzergues (46, 47, 82), noms renvoyant à des toponymes. À noter que trois hameaux s'appellent Pouzergues dans le Lot et deux autres dans le Tarn-et-Garonne. |
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Pult |
Aujourd'hui pratiquement éteint en France, le nom semble avoir surtout été porté en Lorraine (variante : Pulte). Il est beaucoup plus courant en Suisse. Il s'agit d'une forme régionale du prénom Hippolyte. À noter par exemple que la commune de Saint-Hippolyte, dans le Haut-Rhin, s'appelait Sant Pult au XIVe siècle. |
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Pulveric |
Ou Pulvéric. Porté dans la Haute-Loire (variante : Pulvéry), désigne celui qui est originaire de Pulvéry, nom d'un ruisseau et d'un bois, peut-être aussi ancien fief, à Monistrol-d'Allier (43). Le lieu est cité en 1307 (nemus de Polveric) ou encore en 1745 (le bois de Pulveric). À noter qu'un certain Guillaume de Pouveric est présent en 1245 à un concile tenu à Lyon (Chronique de Matthieu Paris). Le toponyme semble lié à la poussière (latin "pulvis, pulveris"). |
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Puyraveau |
Le nom est surtout porté dans la Dordogne et les départements voisins, tout comme ses variantes Puyravau, Puyravaud et Puyraveaux. C'est un toponyme assez courant dans cette région sous ses diverses graphies, en particulier en Poitou-Charentes (nom de plusieurs hameaux, ainsi que de deux communes appelées Puyravault). Si le mot "puy" ne pose pas de problème (= colline, sommet), Raveau est plus incertain : il peut s'agir d'un nom de personne germanique (Ratbald), mais aussi d'une variante de Ravel (voir ce nom). À noter aussi la forme voisine Puyravel (03), renvoyant à un hameau situé à Ferrières-sur-Sichon (03). |
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Quatrefages |
Surtout porté dans le Gard (variante : Quatrefage), devrait désigner celui qui est originaire de Quatrefages, hameau situé à Sauclières (12), non loin d'Alzon et d'Arrigas (30). Signification : les quatre hêtres. |
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Quirac |
Nom rare porté dans la Gironde. Il devrait désigner celui qui est originaire de Quirac, hameau à Saint-Laurent-Médoc (33). |
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Racapé |
Porté dans l'Ille-et-Vilaine et les départements voisins, le nom s'écrit aussi Racapet, Raccapé, la forme apparemment la plus ancienne étant Racappé. Formes similaires : Recapé, Recappé (Centre, Charentes, Gironde). Je n'en connais pas le sens. Deux hameaux s'appellent Racapé, au Landreau (44) et à Ménil (53), mais semblent postérieurs au nom de famille. |
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Rappeneau |
Le nom est porté dans l'Yonne et les départements voisins. Il pourrait s'agir d'une variante de Raveneau, nom souvent porté dans la même région, surnom d'un producteur de raves ou toponyme. À envisager aussi un dérivé du mot "rapine", ou encore du terme "rape", utilisé dans l'Est pour désigner une terre inculte, pauvre. Variantes : Rapeneau, Rappenau, Rappenot, Rapineau, Raponneau. À noter aussi les noms Rapenne et Rappenne, portés pour leur part dans la Haute-Saône. |
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Réaubourg |
Surtout porté dans les Yvelines, où il est attesté dès le XVIe siècle, le nom paraît être un toponyme (= le bourg royal), mais je n'en trouve pas la moindre trace. |
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Récamier |
Surtout porté dans la région lyonnaise, le nom désigne un brodeur (ancien français "recamer" = broder). |
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Relot |
Ou Rélot. Également écrit Rellot, c'est dans les Vosges que le nom est le plus répandu. Il s'agit d'une variante de Rollot (voir ce nom). |
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Renvoisé |
Porté notamment dans l'Eure-et-Loir et la Sarthe, le nom correspond à l'ancien français "renvoisié", avec le sens de "gai, joyeux". Variantes : Renvoizé, et sans doute aussi Renvasé, Renvazé. Le mot est un dérivé du verbe "envoisier" (= se réjouir, s'amuser, s'adonner au plaisir), probablement formé sur le latin populaire *invitiare (dérivé de vitium = vice). |
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Rezel |
Nom porté dans le Puy-de-Dôme, où il est arrivé vers 1800. Son premier porteur (dont le nom s'est aussi écrit Raizle, Rezell) venait d'Autriche-Hongrie. Je n'en connais pas la signification. |
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Ricquemaque |
Nom assez rare porté dans l'Indre, où il est attesté depuis le début du XVIIe siècle à Pouligny-Saint-Pierre, et où il est à l'origine du hameau de la Ricquemaquerie à Douadic. Variantes anciennes : Riquemaque, Ricmac. Difficile d'en comprendre le sens. Le moyen français connaissait les mots "miquemaque" (= rébellion, émeute) et "riqueraque" (= complètement, parfaitement), ces deux mots se retrouvant dans "micmac" et dans "ric-rac". On a l'impression d'avoir affaire à un curieux mélange des deux |
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Rimet |
Le nom se rencontre à la fois dans la Haute-Saône et en Dauphiné. De sens incertain, il paraît correspondre à l'un des divers sens du verbe "rimer" en francoprovençal : fendre, rider (une rimaye est une crevasse dans les Alpes), mais aussi brûler, dessécher, gratiner, rissoler. |
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Rodias |
Autrefois écrit aussi Roddias, le nom semble venir du Puy-de-Dôme (Sermentizon au XVIIe siècle). Il devrait désigner celui qui est originaire de Roddias, hameau à Courpière, dans le même département. |
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Rollot |
Fréquent dans les Vosges, la Nièvre et plus généralement dans l'Est. C'est le diminutif d'un nom de personne germanique, Roll, Raoul, Roul, voire Roland (voir ces noms). Variante : Rolot. |
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Rosnay (de) |
Le nom renvoie à l'une des diverses localités appelées Rosnay, nom de communes dans l'Indre, l'Aube, la Marne et la Vendée. Sens possible : le domaine de Rutenus, nom d'homme gaulois. |
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Salque |
Nom surtout porté dans la Haute-Loire. Variante : Salques (07). Selon M.-T. Morlet, il s'agit d'un nom de personne germanique, Salico (racine "sala" = grande demeure). |
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Samion |
Nom très rare aujourd(hui (quelques mentions en France et en Belgique), rencontré autrefois surtout en Bourgogne et dans le Lyonnais. Peut-être, tout comme le nom berrichon Semion, une variante de Simion, lui-même variante de Siméon. |
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Sanzé |
Très rare aujourd'hui, le nom semble avoir été surtout porté dans la Meurthe-et-Moselle, où il désigne celui qui est originaire de Sanzey, commune du même département. Variantes : Sanzey, Sanzée. On rencontrait également le nom dans le Maine-et-Loire, où c'est une variante de Sanzay, correspondant soit à la commune de Sanzay (79), soit à un hameau du même nom à Longue-Jumelles (49). Sens possible du toponyme, au moins en Lorraine : le domaine de Sanzo, nom de personne germanique. |
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Sarracanie |
Porté dans le Gers, le nom s'écrit aussi Sarracani. Il semble avoir été toujours très rare. On pourrait penser à un toponyme commençant par "sarra" (= crête, plateau escarpé), mais je ne trouve rien qui corresponde. Bref, c'est un nom bien obscur ! |
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Saudain |
Le nom est rare. Il est plus fréquent sous la forme Saudin, rencontrée notamment en Bourgogne et en Normandie, qui devrait être une variante de Saladin, nom de personne arabe (SalâH 'ad-dîn = intégrité de la religion) assez courant en Bretagne, en Bourgogne et dans le Nord-Pas-de-Calais, ainsi qu'en Rhône-Alpes. Saladin, qui reprit Jérusalem aux croisés en 1187, était le symbole des vertus chevaleresques. Son nom a été utilisé comme sobriquet, mais peut-être aussi comme nom de baptême dans certaines régions. |
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Signor |
Le nom est porté dans le Finistère, où il s'écrit aussi Signour. C'est en principe l'équivalent du mot "seigneur" (voir aussi Sineux pour une autre hypothèse). Le nom Signou devrait en être une variante. Variante avec article : Le Signor. |
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Siraud |
Beaucoup de mentions du nom en Saône-et-Loire et dans les Deux-Sèvres. C'est un diminutif de Sire, éventuellement de Cyr (voir ces noms). Dérivés : Siraudeau (49), Siraudin (71). Formes voisines : Sirault, Siraut, Siraux (dans le nord de la France et en Belgique, ces noms peuvent aussi renvoyer au village de Sirault, dans le Hainaut), ainsi que Sireau (85, 79, 86). |
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Sisqué |
Nom assez rare porté dans les Pyrénées-Orientales, tout comme sa variante Sisquet, également présente dans l'Aude. Peut-être un lieu où poussent les roseaux (catalan "sisca"), mais plutôt le diminutif d'un nom de personne, soit Francesc (= François), soit Giscard (voir ce nom), par l'intermédiaire de la forme Gisquet (le passage de Giscard à Siscard existe dans l'Aveyron et en Corrèze). |
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Soanen |
Nom porté dans le Puy-de-Dôme. Variantes : Soanem, Souanin (ce dernier nom étant surtout porté dans l'Allier). Formes anciennes : Soannen, Souanen. Sens obscur. À envisager éventuellement une forme locale de Sennen, nom d'un saint martyrisé à Rome avec Abdon (voir Abdon). |
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Sopt |
Rare et porté dans le Puy-de-Dôme, désigne celui qui est originaire d'une localité portant ce nom : on a le choix entre Sopt (hameau de la commune de Saint-Gervais-sous-Meymont) ou le Sopt (communes de Condat-lès-Montboissier et de Vollore-Montagne). Le nom Dussopt a le même sens. Signification probable : toponyme évoquant un creux, une fosse (latin "subtus" = en dessous). |
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Suetta |
Nom italien rare porté en Ligurie. Le mot "suetta" est l'équivalent génois de l'italien "soletta", désignant une semelle. Peut-être le surnom métonymique d'un cordonnier. Le nom de famille Soletta se rencontre aussi en Ligurie et en Sardaigne (on notera cependant qu'en sarde le mot "soleta" désigne plutôt une voûte, un plafond). |
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Tatibouët |
Le nom est surtout porté dans le Morbihan. Variante : Tatiboit. Je n'en connais pas le sens. |
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Théallier |
Nom porté dans le Puy-de-Dôme. Variantes : Théailler, Théalier. Le groupe "ea" correspond en Auvergne au son "è" (terre > tearre). On pourrait avoir affaire à un toponyme avec le sens de bois de tilleuls (dérivé de "telh"). P.-H. Billy (voir bibliographie) pense plutôt au métier de tuilier (occitan "teulièr"). |
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Toulgoat |
Nom breton rencontré aussi sous la forme Toulhoat. C'est un toponyme évoquant une clairière ou un lieu déboisé ("toull" = trou + "koad" = forêt, bois). Cinq hameaux s'appellent Toulgoat et deux autres Toulhoat. Ils sont pour la plupart situés dans le Finistère, département où le nom de famille est le plus répandu. |
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Tréhin |
Porté dans le Morbihan, c'est un ancien nom de personne dérivé de "trec'h" (= victoire, victorieux, élevé, supérieur). La forme rare Tréhine en est une variante. Formes voisines : Tréhan, Tréhen. |
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Vallaude |
Plus rarement écrit Valaude, le nom est porté dans le Puy-de-Dôme. Il renvoie à un toponyme dérivé de "val" (vallée, vallon), peut-être Lavalaud, hameau à Hyds, dans l'Allier (la Valaud sur la carte de Cassini). À noter que les noms de famille voisins Valaud et Vallaud se rencontrent pour leur part dans la Creuse. |
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Van Becelaere |
Porté dans le département du Nord et en Belgique (variante : Van Beselaere), désigne celui qui est originaire de Beselare, petite commune de Flandre occidentale, non loin de la frontière française. Le dernier élément du nom est le néerlandais "laar" (= clairière). |
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Vaubourg |
Nom porté dans les Vosges, également présent autrefois dans la Haute-Saône. C'est un nom de personne féminin d'origine germanique, Waldeburg (waldan = gouverner + burg = forteresse, protection), popularisé par sainte Vaubourg, abbesse d'Heidenheim, en Allemagne. On retrouve son nom dans la commune de Sainte-Vaubourg, dans les Ardennes. |
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Vergauwen |
Le nom est porté en Belgique et dans le département du Nord. Variante : Vergauwe. Il désigne en néerlandais celui qui est originaire d'un lieu-dit Ter Gauwen ou Ter Gouwen (du néerlandais "gouw" = région, province). De tels lieux existent à Tamise et à Haasdonk. |
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Verhulst |
Porté dans le département du Nord et en Belgique, le nom s'écrit aussi Vanderhulst. Il désigne celui qui habite un lieu où pousse le houx (néerlandais "hulst"), ou qui en est originaire. |
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Vervout |
Très rare et porté dans l'Indre-et-Loire, devrait être une variante de Vervoux, nom rencontré dans la même région, également écrit Varvou, Varvoux. Il semble correspondre au mot "verveux" (= panier de pêche), et désignerait donc un pêcheur. |
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Wijdooghe |
Un peu plus courant sous la forme Wydooghe, c'est un sobriquet qui devrait désigner en néerlandais celui qui a les yeux larges ou écartés (wijd = ample, large + oog = oeil). |
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Zasso |
Nom italien surtout porté dans la province de Belluno (nord de la Vénétie). Sens incertain, du moins pour moi. Peut-être une variante de "giasso", qui dans les dialectes du nord désigne la glace, le gel. |
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