|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Noms commençant par S
Seguin
Nom de personne d'origine germanique, Sigwin (sig = victoire + win = ami). Le nom est très répandu dans le Bordelais et en Bourgogne. Variantes : Seghin (62), Segouin (28, 50), Segoin (14). Diminutifs : Seguineau (44), Seguinaud, Seguineaud (17), Seguinel (33, 47), Seguinet (45), Seguiniol (33), Seguinot (85).
Segura, Ségura
Nom d'origine castillane ou catalane. C'est un toponyme désignant un lieu sûr, autrement dit une place fortifiée (latin securus).
Segurens
Nom rare porté das l'Aveyron. Tout comme Seguret, Séguret (même région), c'est un terme évoquant la sécurité (occitan segur = sûr), appliqué en principe à une forteresse.
Sehabiague
Ou Sehebiague. C'est le nom d'un hameau à Chéraute (64), un toponyme apparemment basque que je n'arrive pas à analyser.
Sehier
Surtout porté dans la Manche, c'est une variante de Seguier, nom de personne d'origine germanique (sig = victoire + hari = armée).
Seichepine
Nom porté en Lorraine, rencontré aussi sous la forme Sèchepine. Assez obscur, ce nom pourrait être un toponyme ('sèche épine', l'épine étant ici l'autre nom de l'aubépine et des arbustes voisins). On trouve, également en Lorraine, une formation similaire avec le nom Sèchehaye.
Seidenbinder
Peut-être originaire de Suisse, le nom désigne celui qui fabrique ou vend des rubans de soie (allemand Seide = soie + Binde = bande, cravate).
Seignan
Porté dans la Haute-Garonne et le Gers, désigne celui qui est originaire d'une localité portant ce nom. Plusieurs hameaux du Sud-Ouest s'appellent Seignan. C'est le cas dans la Haute-Garonne (commune de Salles-sur-Garonne), dans le Gers (commune de Seissan), ou encore dans la Gironde et l'Ariège. Difficile de se prononcer sur le sens du toponyme. En principe, les noms en -an évoquent un domaine gallo-romain portant le nom de son fondateur. Dans ce cas, on devrait avoir affaire aux noms de personnes latins Sinnius ou Sinnianus. Il est cependant tentant de penser à un lieu marécageux (dérivé de l'occitan "sanha").
Seignard
Porté en Bretagne (44, 56), pourrait être un nom de personne germanique, *Siginhard (sigin = victoire + hard = dur), mais celui-ci n'est pas documenté. À envisager aussi un dérivé de "sein(g)" = cloche ou signe, signature.
Seignard de la Fressange (de)
Seignard est une déformation graphique de Saignard, nom qui s'est aussi écrit Sanhard, Sagnard et qui semble originaire du Massif Central. Signification : étang, marécage (dérivé de l'occitan "sanha"). Fressange vient de la même région. C'est un toponyme fréquent désignant une frênaie. On pensera notamment au petit village de Fressanges, à Neuvéglise (15).
Seigne
Le nom est surtout porté en Corrèze, on le rencontre aussi dans le Forez. C'est un toponyme qui a presque toujours le sens de 'lieu marécageux, étang' (variante de sagne, occitan sanha), mais il faut aussi penser à l'occitan senha, qui a désigné une noria. De très nombreux lieux-dits ou hameaux s'appellent (la) Seigne. Dérivés : Seignemorte (l'étang mort), nom d'un hameau à Saint-Pierre-le-Vieux (71), Seignemartin, Seigne-Martin (l'étang de Martin, ou nom de famille composé, rencontré dans l'Ain), Seignamarcheix (étang marécageux, Creuse).
Seigneur
Fréquent dans la Somme ainsi que dans le Doubs, on le considère comme un sobriquet appliqué à celui qui a des allures de seigneur.
Seigneurgens
Le nom est surtout porté dans la Somme. Variante : Seigneurgent. Sens incertain. Peut-être celui qui appartient à la maison ou à la famille (gens, gent) du seigneur, à condition toutefois que la graphie soit conforme à la forme initiale (on peut très bien imaginer une forme "Seigneurjean", à rapprocher de Sirjean, patronyme porté dans l'Yonne et dans la Meuse).
Seigneury
Nom porté en Normandie (27, 28, 76). Variante : Seigneurie (14, 50). Forme ancienne : Seigneuri. Il désigne celui qui habite un lieu-dit la Seigneurie (terre seigneuriale, fief), toponyme fréquent dans cette région.
Seignobos
Le nom est surtout porté dans l'Ardèche. Variantes : Seignobeaux (07), Seignobosc, Signorbost, Signobos (26, 07). Sans doute un toponyme avec le sens de bois marécageux (seigne = marécage).
Seignol
C'est dans la Loire que le nom est le plus répandu. On trouve en Corrèze les formes voisines Seignole, Seignolle, Seignolles. C'est un toponyme avec le sens d'étang, marécage (dérivé de Seigne). A noter en Corrèze des hameaux ou lieux-dits Seignolles à Chameyrat et à Beaumont.
Seignon
Surtout porté dans les Alpes-de-Haute-Provence, c'est sans doute un toponyme désignant un étang, un lieu marécageux. A noter le lieu-dit Le Seignon à Vars-les-Claux (05).
Seilhan
Le nom est porté dans le Sud-Ouest (Haute-Garonne et Béarn). Formes voisines : Seilan, Seilhean, Seillan (cette graphie se rencontre surtout dans le Gers) et sans doute Seillant. Il désigne celui qui est originaire de la commune de Seilhan (31) ou de hameaux portant ce nom : le Seilhan à Auch (32), Seillan à Came (64), à Puch-d'Agenais (47) ou à Lapeyrouse-Fossat (31). Signification : en principe ancien nom de domaine gallo-romain (nom de personne latin Caelius + suffixe -anum), mais le toponyme est souvent rattaché à des fontaines, des mares : peut-être faut-il y voir parfois un dérivé de l'occitan selha (= seau).
Seiller
Deux régions bien différentes pour ce nom : le Haut-Rhin d'une part, la Vendée et la Loire-Atlantique de l'autre. Si dans l'Ouest c'est une variante de Seillier (voir ce nom), il n'en est pas forcément de même en Alsace, où il pourrait être formé à partir d'un toponyme : on pensera par exemple à la rivière lorraine de la Seille, éventuellement à la commune belge de Seilles (province de Namur). Une variante graphique de l'allemand Seiler (= cordier) semble plus improbable.
Seilliebert
Nom rare qui pourrait être originaire de la Nièvre ou de l'Yonne. C'est un nom de personne d'origine germanique dans lequel on trouve la finale -berht (= brillant), le premier élément étant plus incertain. La forme d'origine pourrait être Siliberht ou *Sigilberht, mais aussi Salaberht (voir Sallebert).
Seillier
Porté en Picardie, le nom correspond à un métier, celui qui fabriquait ou vendait des seilles (= seaux, baquets, cruches). Variantes rares : Seilliez, Seillez. On rencontre aussi le patronyme en Vendée.
Seillière
Porté en Lorraine, le nom semble désigner une terre où l'on cultivait le seigle (dont 'seille' est une forme régionale).
Seince
Surtout porté dans la Corrèze, pourrait être une variante de Sens (voir ce nom).
Seinturier
Le nom est surtout porté dans les Hautes-Alpes, où il est présent au moins depuis le début du XVIIe siècle, notamment à Ancelle. Apparemment un fabricant ou un marchand de ceintures, mais les apparences sont souvent trompeuses.
Seïté, Seité
Nom porté en Bretagne (29, 56). La tradition veut que ce nom renvoie au nombre dix-sept (en breton seitek). Difficile cependant de penser au dix-septième enfant d'une famille ! Eventuellement le surnom donné à un enfant trouvé le dix-septième jour du mois (hypothèse toujours possible mais toujours discutable). Il y a bien une personnage populaire, Yann Seitek, qui est l'archétype du simplet, mais il m'étonnerait que ce nom remonte au moyen âge. On a aussi envisagé le rapprochement avec l'ancien français seite (= la loutre).
Seither
Porté en Alsace, le nom s'écrit aussi Seiter. On pensera d'abord à celui qui habite un lieu-dit Seit, Seith (= le côté, le bord, peut-être la pente). Autre possibilité : variante de Sauter (= cordonnier).
Sejalon, Séjalon
Porté dans la Haute-Loire, le nom s'écrit aussi Sejallon, Séjallon (42). On trouve, avec un autre suffixe, la forme Séjallet (07). C'est un diminutif de Sejal, variante de Segal (= le seigle en occitan), sans doute toponyme devenu nom de famille.
Séjourné
Nom fréquent dans le Loiret. L'un des sens les plus courants du verbe séjourner en ancien français était : se reposer pendant un voyage. On peut penser à un surnom désignant celui qui est frais, dispos. Mais il se pourrait que le nom ait désigné un relais, une auberge, où l'on séjournait (= hébergeait) les gens et les chevaux. Variantes et formes voisines : Séjournant (52, 21), Séjournay (76, 61), Séjournée, Séjournet.
Sekkai
Dérivé de Sekka, nom de personne ou surnom correspondant apparemment à l'arabe saqqâ', qui désigne un échanson (officier chargé du service des boissons dans un palais).
Seksig
Variante de Saksik (voir ce nom).
Selbert
Porté dans l'Ille-et-Vilaine et les départements voisins, devrait être une variante de Sallebert (voir ce nom).
Sélesque
Patronyme normand (76). Variante : Sélesques. Aucune idée sérieuse. Eventuellement une déformation du nom de baptême masculin Céleste, ou alors le nom d'une ancienne localité.
Selincourt
Nom rare porté en Picardie. Désigne celui qui est originaire de Selincourt, ancien nom de la commune d'Hornoy-le-Bourg (80).
Sella
Vers 1900, c'est dans l'Essonne et l'Isère que le nom était le plus répandu en France. Il peut être originaire d'Espagne (variante : Sellas), mais c'est en Italie qu'il est le plus répandu, notamment en Vénétie. C'est un toponyme, nom de diverses localités, qui semble évoquer le plus souvent un cours d'eau, une vallée.
Sellami
Dérivé en -i du nom arabe Sellam (parfois porté aussi par des Juifs séfarades), augmentatif de Salam, Salem, Salim (racine s.l.m contenant l'idée de sauvegarde, de salut).
Selles
Le nom semble venir de Seine-Maritime. Il s'agit d'un toponyme fréquent dans tout l'ouest, de la Mayenne à la Normandie, où plusieurs communes et hameaux portent ce nom. Pour l'étymologie, seuls les textes anciens permettent de résoudre le problème au cas par cas : on a affaire soit à une variante de salle (demeure fortifiée), soit à une variante de celle (petit monastère).
Sellier
Nom de métier : fabricant ou marchand de selles et autres harnais. C'est en Picardie et en Normandie que le nom est le plus répandu (80, 76 surtout).
Sellin
Nom porté dans le Finistère. Selon A. Deshayes (Dictionnaire des noms de famille bretons), correspond au breton selin, calqué sur le français serein (calme, tranquille). Diminutif : Selino.
Selma
Un nom catalan écrit aussi Celma, qui semble renvoyer à une localité située entre Tarragone et Barcelone.
Sélo
Surtout porté dans le Morbihan, c'est un nom de personne breton rattaché par A. Deshayes (voir bibliographie) à la racine galloise "sêl" (= vigilance). Variante : Sélou.
Selosse
Le nom est surtout porté dans le département du Nord, on le rencontre aussi en Belgique. Variantes : Selos, Seloisse, Slos, Slosse. Le Dictionnaire des noms de famille en Belgique romane propose une déformation flamande du français "gelos" (= jaloux). On peut aussi, à l'inverse, y voir une francisation du néerlandais "sluis" (= écluse, en allemand "Schleuse").
Seltzer
Porté en Alsace-Lorraine, le nom peut désigner, tout comme Seltz, celui qui est originaire de la commune de Seltz (67). Autre sens possible : celui qui extrait ou vend du sel, tout comme Selzer, Salzer, Saltzer, Saltzmann, Salzmann, Salzman, Salzemann.
Selva, Selve, Selves
Du latin silva, désigne soit celui qui vit ou travaille dans le bois, la forêt, soit plutôt celui qui habite un lieu-dit (la) Selve. Les noms Selva et Selve sont surtout portés dans les Pyrénées-Orientales. On trouve la forme Selves dans la Dordogne et les départements voisins.
Selvais
Nom porté dans le département du Nord et en Belgique. Variantes : Selvaix, Selvaiz. C'est une déformation du nom de baptême Servais (voir Servais).
Semah, Sémah
Nom venu d'Afrique du Nord, porté souvent par des juifs séfarades. En arabe, il signifie indulgence, tolérance (samâh). Il pourrait aussi correspondre à un nom biblique ayant le sens de rejeton (selon M. Eisenbeth, les Juifs d'Afrique du Nord). Dérivé : Semahi.
Semaine
Rare, le nom est porté dans l'Aube et dans l'Yonne. On rencontre la forme Semayne dans la Drôme. Il semble que ce soit un toponyme, associé le plus souvent à une source : Source d'en Semaine à Romigny (51), ruisseau de la Semaine à Celles-sur-Durolle (63), Source Semaine à Chissey-lès-Mâcon (71). Un hameau s'appelle la Semaine à Saint-Julien-sur-Sarthe (61).
Sémat
Le nom est surtout porté dans l'Aude et dans le Tarn. Sens incertain. On pensera éventuellement au participe passé de l'occitan semar (= retrancher) avec le sens possible de terre en jachère. Un lieu-dit s'appelle Semat à Douzens (11).
Sémavoine
Nom porté dans le Limousin et en Poitou-Charentes. Désigne celui qui sème l'avoine ou un lieu semé en avoine.
Sembrès
Surtout porté dans le Gers, désigne celui qui est originaire du village de Saint-Brès, dans le même département (ou d'un hameau portant le même nom). Brès est une variante de Bris (voir ce nom).
Semelet
Nom porté notamment dans la Haute-Marne et dans l'Oise. C'est sans doute un diminutif de Semel, nom de personne d'origine germanique (Similo < racine sig = victoire). Le rapport avec le mot semelle (et donc le surnom donné à un cordonnier) est possible, mais plus incertain.
Semenadisse
Le nom et surtout porté dans le Tarn-et-Garonne. Variante : Semenadice. Il correspond à l'occitan "semenadís" (= champ ensemencé, tout comme "semenada"). C'est donc un toponyme devenu nom de famille.
Semmler
Assez rare en France, c'est un nom allemand désignant le boulanger qui fait du pain blanc, éventuellement celui qui vend de la farine de gruau (= fine fleur de froment). Variante : Semler. En allemand, le mot Semmel désigne un petit pain blanc (du latin simila = farine de gruau), il est aussi utilisé comme nom de famille.
Sempastous
Porté dans les Hautes-Pyrénées, désigne celui qui est originaire de Saint-Pastous, localité de ce même département. Le saint évoqué ici est saint Pasteur, martyr en Espagne avec saint Just.
Sempere
Forme agglutinée de Sant Pere (= saint Pierre). Je suis quand même étonné de voir que, presque toujours, le nom est écrit Sempéré, et j'ai du mal à m'expliquer la présence du second accent aigu.
Semur
Nom surtout porté dans la Vienne et l'Indre-et-Loire (également présent à la Réunion). Désigne celui qui est originaire d'une localité appelée Semur, toponyme assez fréquent en France (trois communes et plusieurs hameaux) mais de signification incertaine : il pourrait s'agir d'un terme prélatin évoquant une citadelle (selon G. Taverdet, Noms de lieux de Bourgogne). La ville de Saumur devrait avoir la même signification, et peut également être à l'origine du nom de famille.
Senant, Sénant
Surtout porté dans le Finistère, semble correspondre au nom de personne Senan, porté dans le Morbihan, popularisé par saint Senan, moine irlandais ayant vécu au début du VIe siècle. Variante probable : Senand (35).
Senard, Sénard
Nom de personne d'origine germanique, Sinhard (sin = vieux + hard = dur) porté en Normandie et en Picardie, ainsdi qu'en Vendée. Variantes : Senart (51), Sinard (84, 25).
Senaud
Surtout porté dans le Cantal et la Corrèze, c'est un nom de personne d'origine germanique, peut-être Siginwald (sigin = vicoire + waldan = gouverner), ou encore Sinwald (sin = vieux). Avec le même sens : Senault (72). Le nom voisin Senaux (81) devrait pour sa part désigner celui qui est originaire du village de Senaux (81). A noter que Senaud est également une commune du Jura.
Sené
Surtout porté en Picardie (80, 02), correspond à l'adjectif d'ancien français "sené" (= sensé, sage, prudent, savant).
Sénécal
Variante de Sénéchal (voir ce nom) portée en Normandie (14, 76). On rencontre le nom en Picardie sous les formes Sénécail, Sénécaille.
Sénéchal
Vient du francique *siniskalk (= serviteur le plus âgé). Le mot correspond, selon les époques et les régions, à des fonctions différentes : officier de la cour chargé de présenter les plats, puis grand officier royal ou seigneurial, et enfin représentant du seigneur dans une commune. Le nom a sans doute été utilisé comme sobriquet, avec une valeur ironique.
Sénéchaud
Variante de Sénéchal (voir ce nom) portée en Poitou-Charentes. Autres formes : Sénéchau, Sénéchault, Sénéchaut, Sénécheau. On trouve aussi en Normandie (28) la forme Sénéchaux.
Senectaire
Porté en Auvergne, le nom désigne celui qui est originaire de la commune de Saint-Nectaire.
Sénégas
Surtout porté dans l'Hérault et le Tarn, semble désigner celui qui est originaire de Sénégats, hameau à Saint-Pierre-de-Trévisy (81). Il existe aussi des lieux-dits Sénégas à Cambon-et-Salvergues (34) et à Camarès (12). Variantes : Sénégats, Sénéga, et sans doute Sénégal. Le sens du toponyme est obscur.
Sénépart
Le nom est surtout porté dans l'Aisne. Il semble s'agir d'un anthroponyme d'origine germanique (relevé sous la forme Senepertus, racine sin = vieux ou *sigin = victoire), mais plusieurs formes anciennes, rencontrées dans le Hainaut, font précéder le nom de la préposition "de". On pourrait donc avoir affaire plutôt à un toponyme (reste à le localiser), d'autant qu'on trouve le nom de famille Desénépart dans le Pas-de-Calais.
Sénèque
C'est dans la Haute-Vienne que le nom est le plus répandu. On le trouve aussi dans l'Ardèche. M.T. Morlet y voit une réutilisation d'un nom de personne latin, popularisé par un philosophe romain du Ier siècle (cette réutilisation daterait de la Renaissance). Il semble préférable d'envisager une déformation de l'occitan sanec, senec, terme qui désigne un homme vieux ou édenté (du latin senex = vieux), mais il convient de rester prudent. A noter qu'un hameau du Gers s'appelle Sénèque (commune de Roques), ce qui peut laisser supposer une autre signification.
Seneschal
Variante de Sénéchal (voir ce nom) portée dans le Nord-Pas-de-Calais, où on trouve aussi les formes Seneschael et Senesael. Avec le même sens, mais dans le Sud : Senescail, Senescal (11, 81, 34), Senescau, Senescat (65, 33).
Senet
Surtout porté dans le Pas-de-Calais et dans l'Aisne, pourrait être un diminutif de Senard ou une variante graphique de Sené (voir ces noms).
Senf
Egalement écrit Senff, le nom désigne en allemand la moutarde (surnom pour un producteur ou un marchand de moutarde). Le nom Senft peut avoir le même sens, mais peut aussi correspondre au moyen-haut-allemand "senfte" (= doux, agréable, aimable, cf. l'allemand moderne "sanft"). On rattachera à ce dernier mot le patronyme Senftleben (également Senfftleben, Sanftleben), surnom probable pour un bon vivant, menant une vie agréable, sans souci.
Sénichault
Variante rare de Sénéchal (voir ce nom) portée en Poitou-Charentes.
Senicourt
Porté dans le Nord-Pas-de-Calais et dans l'Aisne, désigne celui qui est originaire de Senicourt, hameau de la commune de Chauny (02). Le toponyme (Siniscort en 1167) évoque un nom de domaine (finale -court) formé sur un anthroponyme sans doute d'origine germanique.
Senicourt, Sénicourt
Désigne celui qui est originaire de Senicourt, hameau à Genvry (60), ou de Sénicourt à Chauny (02). C'est dans le Nord-Pas-de-Calais et l'Aisne que le nom est le plus répandu.
Sénillon
Nom porté dans la Charente et la Gironde, à rapprocher de Sénillou et Sénillout (19, 24). Tous ces noms sont des dérivés de l'occitan senilh, désignant le serin et, par métaphore, une personne chétive, délicate. Un autre sens est cependant possible : petit roseau. Il s'agirait alors d'un toponyme. C'est ce dernier sens qu'il faut retenir pour le nom Sénilhes (variante : Sénilhe), désignant celui qui est originaire de Sénilhes, hameau à Arpajon-sur-Cère (15).
Senique
Le nom est porté dans la Meurthe-et-Moselle, où il est présent au début du XVIIe siècle à Pierre-la-Treiche sous la forme Sinique (autres graphies : Cenique, Cinique, Cenix). Sens incertain. Une variante du nom de personne Sénèque, parfois évoquée, semble peu probable. Peut-être une francisation de Sinnig, Sinig, nom de famille rencontré en Moselle (moyen-haut-allemand "sinnig" = sensé, avisé).
Séniquette
Porté dans la Haute-Loire, désigne celui qui est originaire de Séniquette, hameau à Saint-Ilpize (43). Le toponyme est mentionné au XIVe siècle sous les formes Sanha Ceuta, Senha Ceuyta, Sanha Queuyta. Le premier élément correspond à l'occitan "sanha" (= marécage), le second est plus obscur.
Senlecque
Surtout porté dans le Pas-de-Calais (variantes : Senlecq, Senlecques), désigne celui qui est originaire de Senlecques, commune du même département. Signification probable du toponyme : le domaine de Senilius (ou Sanilius), nom de personne gallo-romain.
Senmartin
Variante landaise de Saint-Martin, le nom de localité le plus répandu en France (environ 240 communes, sans compter les hameaux et lieux-dits). Désigne donc celui qui est originaire de Saint-Martin : on n'a que l'embarras du choix !
Sennelier
Porté en Poitou-Charentes, le nom s'écrit aussi Sénelier, Sénellier (également Séneillier en Anjou). M.T. Morlet le rattache au mot "senne" (ou "seine"), désignant des filets de pêche disposés en nappes formant un demi-cercle (surnom d'un pêcheur ou d'un fabricant de filets). A envisager aussi un toponyme évoquant l'aubépine (senelle, cenelle = fruit de l'aubépine). On trouve d'ailleurs dans la même région les noms de famille Senelle, Senèle.
Senocq
Le nom est porté dans le Nord-Pas-de-Calais. Forme ancienne : Senoeck. Il semble que ce soit un ancien prénom, dont on trouve trace en Touraine avec un saint Senoch, ermite qui a donné son nom à une commune de l'Indre-et-Loire. Voir aussi Snoeck.
Senon, Sénon
Surtout porté dans la Haute-Vienne, devrait désigner celui qui est originaire de Senon, hameau à Saint-Gence (87), à condition que le toponyme soit antérieur au nom de famille. Autrement, on envisagera un nom de personne d'origine germanique, Sinno, à l'origine de diverses communes de la Meuse. Un éventuel lien avec l'occitan "senon" (= sinon) semble à écarter.
Sens
Variante de Sans, Sanz, nom de baptême du Sud-Ouest issu du latin Sanctius (qui est notamment à l'origine de l'espagnol Sanchez).
Sensarric
Nom rare porté dans le Sud-Ouest (40), rencontré aussi sous la forme Sensarricq (64). Il est composé de l'ancien prénom Sens (voir ce nom) et de Arric, qui désigne en gascon un ruisseau, un torrent. Il est peut-être envisageable qu'Arric soit ici une variante de Enric (= Henri).
Sense
Nom assez répandu dans le Nord-Pas-de-Calais, rencontré aussi sous la forme Sence (76, 59). Ce sont des variantes de Cens, Cense (voir Cens).
Senseby
Le nom est surtout porté dans la Haute-Garonne (également 66, 34). Il désigne celui qui est originaire de Senseby, hameau à Saint-Martin-d'Oydes (09), ou encore d'une localité appelée Saint-Savin (nom d'une commune des Hautes-Pyrénées), Saint-Saby, dont Senseby est une forme agglutinée. Variantes : Sensevin, Sensevy.
Sensendreu
Porté dans les Pyrénées-Atlantiques, c'est un patronyme composé des deux prénoms ou noms de famille Sens (voir ce nom) et Andreu (= André).
Sensey
On rencontre ce nom en Aquitaine. Difficile de se prononcer. Peut-être un dérivé du nom de baptême Sans, très porté en pays gascon. Peut-être un nom de saint abrégé (par exemple saint Sever), peut-être une solution tout autre !
Sentagne
Rencontré aussi sous la forme Sentagnes, le nom se retrouve dans un lieu-dit de la commune de Trébons (65). La forme d'origine est Sent Agne, elle renvoie à un saint qui a laissé de nombreuses traces en toponymie : plusieurs hameaux s'appellent Saint-Agne dans le Gers et la Haute-Garonne, c'est aussi le nom d'une commune de Dordogne. A tort ou à raison, saint Agne est assimilé à saint Agnan (latin Anianus), qui fut évêque d'Orléans au Ve siècle et aurait sauvé sa ville des hordes d'Attila.
Sentenac
Désigne une personne originaire de Sentenac, nom de localité que l'on trouve notamment en Ariège, département où le patronyme est le plus répandu. Variante : Sentenach (11, 47). Formes voisines : Sentenas, Sentenat, portées dans la Haute-Loire, et qui renvoient à un hameau de la commune de Chomélix (Sentennachum en 1213). Signification : le domaine de *Sentennus, nom d'homme gaulois.
Sentinies
Nom rare porté dans l'Aveyron. Sens obscur. A noter cependant qu'un lieu-dit à La Capelle-et-Masmolène (30) s'appelle Saint-Ignès, ce qui pourrait être une piste.
Sentis
C'est dans le Gers que le nom est le plus répandu. Il est également présent en Roussillon, et plus généralement en Catalogne (graphie Sentís). Il semble s'agir d'un toponyme : un hameau catalan s'appelle Sentís (commune de Batlliu de Sos). Pour le sens, on hésitera entre deux solutions : soit un terme évoquant un lieu buissonneux, plein de ronces (latin senticetum), soit une contraction de Saint-Thyrse (le hameau évoqué plus haut est mentionné sous la forme Sancti Tirsi en 846, mais la graphie pourrait être liée à une erreur du scribe). Une ferme s'appelle En Sentis à Tournecoupe (32), mais le nom de lieu paraît formé à partir du patronyme.
Sentourens
Nom rencontré dans la région Aquitaine. Il s'agit visiblement d'un toponyme. On trouve notamment la commune de Santoréns en Espagne, dans la province de Huesca, mais aussi Saint-Orens dans les Hautes-Pyrénées et le Gers. Saint Orens fut évêque d'Auch au Ve siècle. Ce sont ses prières, qui auraient permis à Théodoric Ier, roi des Wisigoths, de remporter en 439, une bataille sur le Romain Litorius qui assiégeait Toulouse. A noter que les patronymes Saint-Orens et Saint-Ourens existent aussi.
Sentuc
Nom que l'on rencontre notamment dans les Landes. Selon M.T. Morlet (qui le situe curieusement en Roussillon), ce serait un ancien nom de baptême, formé sur Sanctus (= saint) avec le suffixe gascon -uc. On peut aussi envisager une forme Sent Uc (= Saint-Hugues). A noter qu'un hameau ou une ferme s'appelle Sentuc à Vert (40).
Senusson
Le nom, rare, est notamment porté en Charente-Maritime. Sens incertain. On pensera bien sûr à un lieu où pousse le séneçon, mais c'est loin d'être une certitude. Il faudrait posséder des données généalogiques suffisamment anciennes pour se faire une idée plus précise.
Senyarich
On a apparemment affaire à un nom de personne d'origine germanique, mais celui-ci n'est pas documenté. La première racine pourrait être sineigs (= vieux) et la seconde ric (= puissant). On pourrait, si le nom n'était pas germanique, envisager un diminutif, formé ave le suffixe catalan -IC, sur senyer (fabricant de cloches) ou senyor (seigneur).
Seon, Séon
Nom assez courant dans la Loire, également présent dans les Vosges. Il s'agit apparemment d'un toponyme (une commune des Bouches-du-Rhône s'appelle Séon) lié à un nom de rivière ou hydronyme. L'exemple le plus connu de cette famille de noms est la Saône (origine incertaine, peut-être un nom de divinité). Reste à localiser, sans doute dans la Loire, un éventuel lieu-dit Séon. Diminutif : Séonnet (05, 69).
Séosse
Le nom est porté en Charente-Maritime ainsi que dans les Landes, dont il semble originaire. Aucune idée pour l'instant, mais il y a de fortes chances pour qu'il s'agisse d'un toponyme.
Sepchat
Nom surtout porté dans le Puy-de-Dôme. Désigne celui qui est originaire de Sapchat, hameau de la commune de Saint-Nectaire (63).
Sepel
Le nom est tellement rare qu'il est quasiment impossible d'avoir une idée précise. Il pourrait désigner celui qui est originaire de Sepel, nom d'une localité allemande du Schleswig-Holstein, à condition bien sûr que le nom soit allemand. Autre possibilité : variante de Seppel, diminutif allemand du prénom Joseph.
Sépot
Nom assez rare, surtout porté dans l'Yonne. Peut-être un dérivé de l'ancien français "sep" (= haie, latin "saepem"), ou encore de "sep, sepe" (= branche, souche).
Septembre
Porté notamment dans la Creuse et la Gironde, le nom a peut-être désigné un enfant trouvé en septembre, mais il convient de rester prudent avec les noms évoquant les mois de l'année ou les jours de la semaine.
Sequeira
Nom portugais désignant celui qui est originaire d'une localité appelée Sequeira, toponyme évoquant une terre inculte, desséchée (latin siccaria, de siccus = sec).
Serac, Sérac
Porté dans les Landes et le Tarn-et-Garonne, également présent en Guadeloupe, le nom désigne celui qui est originaire d'un lieu-dit (le) Sérac, nom de hameaux à Romestaing (47) et à Ustou (09). Voir Ceyrac pour le sens.
Sérandour
Porté dans les Côtes-d'Armor, le nom signifie mot à mot en breton 'ferme l'eau'. Reste à comprendre le sens exact d'un tel surnom. Variante : Serrandour.
Sérange
Surtout porté dans le Puy-de-Dôme, désigne celui qui est originaire de Sérange (lieu-dit et fontaine à Saint-Ours, 63). Il existe aussi un hameau Séranges à Saint-Vallier (71).
Serant
Surtout porté dans l'Aisne et dans le Nord, pourrait désigner celui qui est originaire de Serain (02). A noter cependant que le mot 'séran' désigne aussi un peigne (notamment pour peigner le lin et le chanvre).
Serban
Nom dont l'origine géographique est difficile à localiser (on le rencontre aujourd'hui en Martinique). C'est une variante de Servan, ancien nom de baptême (latin Servanus) popularisé par un saint qui évangélisa les îles Orcades, près de l'Ecosse.
Serbiole
Difficile de se prononcer sans connaître l'origine géographique exacte de ce nom rencontré dans les Pyrénées-Orientales. Peut-être un dérivé de selve (= bois, forêt).
Serclerat
Le nom est porté dans l'Isère et les départements voisins. Sens incertain. Une hypothèse hasardeuse : la particule 'ser' était parfois utilisée devant des noms avec le sens de 'messire', 'seigneur', aussi bien en Provence qu'en Italie. On aurait donc la forme Ser Clerat, ce dernier nom étant un diminutif du prénom Clair. A noter les maisons ou fermes Serclérat à Montvendre (26), à Villeneuve-de-Marc et à Saint-Jean-de-Bournay (38).
Serdane
Matronyme formé sur Cerdà (= originaire de Cerdagne).
Séré
Porté notamment dans les Pyrénées-Atlantiques et le Lot-et-Garonne, pourrait désigner un sellier (forme gasconne de l'occitan "selièr"). Cependant, le nom est fréquent comme toponyme : six hameaux dans les Pyrénées-Atlantiques, deux dans le Lot-et-Garonne notamment. Il pourrait donc avoir un autre sens. Michel Grosclaude, dans son dictionnaire des noms de famille gascons, envisage comme deuxième solution un cellier.
Serenne
Le nom est surtout porté en Loire-Atlantique. Variante : Serennes. Il s'agit certainement d'un toponyme (nom d'un hameau dans les Alpes-de-Haute-Provence, rencontré aussi sous la forme Suresnes dans la région parisienne), pour lequel on envisage une racine hydronymique (nom de cours d'eau). A noter l'existence d'une famille noble 'de Serennes', dont les armoiries comportaient une sirène !
Seres
Porté notamment dans le Gers et les Hautes-Pyrénées, généralement écrit Sérès, devrait désigner celui qui est originaire de l'un des nombreux villages béarnais appelés Sère (signification : petit monastère, forme gasconne correspondant au latin "cella").
Serey
Le nom est surtout porté dans l'Orne. Sens incertain, mais il semble s'agir d'un toponyme, peut-être le Sérais, hameau à Javron-les-Chapelles (53). On le trouve également en Ardèche, département où il pourrait désigner celui qui est originaire du Serey, ancienne ferme à Dompnac (07), ou de Seray, nom d'un ancien château à Préaux (07).
Sereys
Nom porté dans les Pyrénées-Atlantiques, et plus généralement en Aquitaine. Le sens n'est pas évident. Peut-être un lieu planté de cerisiers.
Sergeant
Variante de Sergent (voir ce nom) surtout portée dans le Pas-de-Calais, où l'on trouve aussi la forme Sergant.
Sergent
Désigne bien sûr un sergent (latin servientem = celui qui est au service), mot qui a souvent au moyen âge le sens de serviteur. Ce n'est que tardivement qu'il désignera un homme d'armes ou un officier de justice. C'est dans le Nord-Pas-de-Calais que le nom est le plus répandu. Variantes : Sergeant, Sergant.
Sergeraert
On retrouve dans ce patronyme (surtout porté dans le département du Nord) le prénom Geraert (= Gérard), précédé du terme Ser- qui correspond au français 'sieur' (= seigneur), dont on ne sait trop s'il est employé ici comme marque de respect ou de façon ironique. Variantes : Sergeeraert, Sergheeraert, Sergheraert.
Serguier
C'est un nom de métier, désignant celui qui fabrique ou vend de la serge. Le nom est surtout porté dans le Vaucluse.
Serieys
Nom fréquent dans l'Aveyron et le Tarn. C'est un toponyme évoquant le cerisier (occitan cerièr). Variantes et formes voisines : Serié (11, 66, 86), Serieis (34, 03), Serieix (19), Serier (87), Seriès (15, 64), Seriex (87, 63, 19), Serieye, Serieyes, Seiryessol (12), Seiryex, et sans doute aussi Serieux (03) : deux hameaux de l'Aveyron s'appellent Serieux, à Arvieu et Réquista.
Serin
Le nom est surtout porté dans l'Aveyron et la Vendée, ainsi qu'en Guadeloupe. Il désigne en principe celui qui est calme, serein (occitan seren), même si l'on peut aussi envisager un rapport avec l'oiseau. A noter cependant le hameau de Serin à Luc (12) et ceux de Serin Haut et Serin Bas à Parisot (82), qui rendent possible une autre interprétation.
Serindat
Nom porté dans le Puy-de-Dôme, qui correspond certainement à un toponyme : on trouve un lieu-dit le Serindat dans la commune de Saint-Amant-Roche-Savine, à quelques kilomètres d'Ambert. Aucune idée sur l'étymologie de ce toponyme.
Serinet
C'est dans les Côtes-d'Armor que le nom est le plus répandu. Rien de très breton dans sa formation, il s'agit apparemment d'un diminutif de Serin (voir ce nom).
Séris, Seris
Le nom est assez répandu en pays gascon. Sens incertain. C'est le nom d'un hameau du Gers, selon M.T. Morlet.
Serizier
Désigne celui qui habite un lieu-dit (le) Serizier (= le cerisier). Le nom se rencontre en Gironde, ainsi que dans la Sarthe. Avec le même sens : Serisier (59, 53), et bien sûr Cerisier (44, 86 notamment).
Sermaise
Porté en Lorraine, autrefois présent aussi dans la Loire, désigne celui qui est originaire de l'une des nombreuses localités appelées Sermaise, Sermaize, ou encore Sermoise (voir Sermoise). Avec le même sens : Sermaize, Sermèze (42).
Sermet (1)
Désigne celui qui est originaire de l'un des nombreux lieux portant ce nom dans le Midi. Il y a notamment un Sermet dans l'Aude (commune de Loupia), mais c'est dans l'Aveyron que le toponyme est le plus répandu.
Sermet (2)
Nom savoyard. C'est un hypocoristique de Anselme, qui est au départ un nom de personne d'origine germanique, Anshelm (ans = nom d'une divinité + helm = casque). On trouve aussi en Savoie les variantes ou dérivés Sermaz, Sermoz, Ansermet, Serme et Sermondadaz.
Sermoise
Nom rare porté surtout dans l'Aisne. Désigne celui qui est originaire de la commune de Sermoise, dans le même département. C'est également le nom d'une commune de la Nièvre, et de plusieurs hameaux en Champagne et en Bourgogne. Signification du toponyme : le village habité par les Sarmates, peuple slave d'origine iranienne, dont les Romains auraient facilité l'implantation en Europe occidentale.
Sermondadaz
Nom de famille savoyard (variante : Sermondade) formé par l'agglutination des noms Sermoz et Dadaz. Sermoz correspond au prénom Anselme (voir Sermet). Aucune certitude sur Dadaz, qui semble un sobriquet (peut-être formé sur la racine onomatopéique dad, à l'origine de l'adjectif dadais = nigaud).
Serna
Très fréquent en Espagne, c'est le plus souvent un toponyme, nom entre autres d'une localité de Cantabria (La Serna). Il correspond à l'espagnol serna (= parcelle de terre ensemencée, au départ terre semée appartenant en propre au seigneur).
Sero
Le nom est porté dans le Morbihan. Sens incertain. Peut-être un dérivé du vieux breton serch (= amour), ou bien une variante de Serot (44, 79, 54), lui-même assez obscur.
Séron
Surtout porté dans l'Indre-et-Loire (également 76, 58), pourrait désigner celui qui est originaire de Séron, hameau à Varennes-sur-Fouzon (36). On pensera aussi à la commune de Séron (65), même si cela fait un peu loin en principe. A noter que Seron (Serón) est aussi un nom de famille espagnol, désignant celui qui est originaire de Serón, nom de diverses localités.
Seror
Porté par des Juifs d'Afrique du Nord, le nom correspond à celui de diverses tribus de l'Oranais. Son origine devrait être l'arabe surûr (= joie). Variantes : Serour, Serror, Serrour, Sorour, Sourour (les trois derniers noms étant portés par des musulmans). En composition : Abisseror, Abisror (le fils de Seror).
Serot, Sérot
Nom porté dans l'Ouest (44, 79, 35 notamment). Son sens demeure pour moi obscur. Peut-être un diminutif formé sur l'adjectif d'ancien français "seri" (= serein, calme), mais c'est loin d'être une certitude, même si les adjectifs seriot et seriet sont mentionnés au moyen âge. Autre possibilité, l'adjectif "serel" (= du soir).
Serpin
Le nom est surtout porté dans la Sarthe et le Loir-et-Cher, il est également présent dans le Gard. On pense généralement à l'utilisateur d'une serpe. A envisager aussi : un diminutif de serp (= serpent). Diminutif : Serpinet (38, 69, 34).
Serpol
Porté dans l'Ain et le Rhône, ainsi que dans le Cantal, désigne celui qui habite un lieu-dit Serpol (= lieu où pousse le thym).
Serpollier
Porté dans l'Isère, le nom désigne sans doute un lieu où pousse le thym (serpol), éventuellement un marchand de thym. A noter qu'un château ou une tour s'appelle Serpollier à Villeneuve-de-Marc (38), et que le patronyme a donné naissance à la 'Maison Serpolier', hameau ou ferme à Saint-Just-Chaleyssin (38). Variantes : Serpolier (38), Serpolet (38, 07, 58), Serpollet (01, 73). Formes anciennes : Charpoulier, Charpollier, et même Charpoulion.
Serra, Serre, Serres, Sierra
Toponyme désignant une ligne de crête, aussi bien en haute qu'en moyenne montagne (latin serra = scie, avec une métaphore facile à comprendre). Plus particulièrement, en Languedoc et en Catalogne, on désigne par serre une colline étroite et allongée, résultant de la fragmentation d'un plateau par des vallées parallèles. A noter que Sierra est la forme castillane. Le nom Serra est également fréquent en Italie.
Serradeil, Serradeill, Serradell
Diminutif de Serrat, le nom est un toponyme désignant une petite butte. C'est dans les Pyrénées-Orientales qu'il est le plus répandu.
Serramoglia
Nom porté en Italie. Désigne celui qui est originaire d'une localité ainsi appelée (hameau ou lieu-dit). Sens du toponyme : la montagne marécageuse.
Serrano
Nom castillan dérivé de sierra. Désigne celui qui habite la montagne ou qui vient de la montagne.
Serrat, Sarrat
Nom voisin de Serra par sa signification. La finale -at est sans doute un suffixe augmentatif. Désigne en quelque sorte le sommet de la ligne de crête.
Serredszum
Nom rare porté dans la Moselle. Je n'en connais ni la signification, ni l'origine géographique exacte.
Serret
Le nom est surtout porté dans l'Ardèche et le Gard, on le rencontre aussi dans le Nord-Pas-de-Calais et en Belgique. Dans le premier cas, c'est un toponyme désignant un petit plateau escarpé, une colline. Dans le second cas (variante : Seret), il pourrait désigner celui qui est originaire de la commune belge de Seraing (Sêrê en wallon, Serey en 1598), dans la province de Liège.
Serreuille
Nom très rare porté aujourd'hui dans l'Hérault. Désigne celui qui est originaire de Serreuille, nom d'un hameau à Aramits (64).
Serrurot
Le nom est surtout porté dans le Jura. On le rencontre aussi dans l'Aube et dans la Sarthe. C'est un diminutif de Serrure (59, 76), désignant bien sûr un serrurier. Le patronyme Serrurier est pour sa part assez fréquent dans le Nord-Pas-de-Calais. On le rencontre sous la forme Serrier en Lorraine.
Sertillange
Nom porté dans le Massif Central (63, 23). Variantes : Sertilange, Sertilhanges, Sertillanges. Désigne celui qui est originaire d'une localité appelée Sertillanges, nom d'un hameau de la Creuse (commune de Mérinchal). Sens du toponyme : la finale -anges indique qu'il s'agit d'un nom de domaine (suffixe latin -anicas) formé à partir d'un nom de personne (*Sertilius ?).
Séruzier
Plus fréquent sous la forme Sérusier, le nom est surtout porté dans le département du Nord et dans l'Aisne. C'est une variante de Serrurier, Sérurier, correspondant au métier du même nom.
Servadei
Nom d'origine italienne. Le nom signifie serviteur de Dieu, et a été utilisé au moyen âge comme nom de baptême. Variantes : Servadio, Servidio.
Servain
Le nom est surtout porté en Normandie. Le sens paraît identique à celui de Servan (voir ce nom), c'est de toute façon un ancien nom de baptême. La forme voisine Servin est également portée en Normandie, mais on la rencontre aussi en Bourgogne et en Franche-Comté. A noter l'existence d'un lieu-dit Saint-Servin à Boz (01).
Servais
Patronyme porté dans le Nord et en Belgique, ainsi qu'en Meurthe-et-Moselle. C'est un nom de baptême (latin Servatius, dérivé de servare = protéger). Ce nom a été popularisé par saint Servais, évêque de Tongres, dans le Limbourg belge, au milieu du IVe siècle. Variante flamande : Servaes. Autre forme : Servait (51).
Servan
Patronyme porté à la fois dans le Bordelais et aux confins de la Bretagne. C'est un ancien nom de baptême. Dans le Sud-Ouest, il devrait s'agir d'une variante de Silvain (latin Silvanus). Vers la Bretagne, on a affaire au latin Servanus : saint Servan fut l'évangélisateur des îles Orcades (Ecosse). Une commune de l'Ille-et-Vilaine porte son nom.
Servant
Fréquent en Poitou-Charentes, correspond normalement à l'ancien français servant (= serviteur). On peut cependant penser parfois à un prénom, variante de Servan (voir ce nom). Il en est de même avec la forme Servans (15).
Servat
Un nom qui nous vient du sud-ouest, en particulier de la région toulousaine, où il est très fréquent. Il s'agit sans doute d'un ancien nom de baptême formé sur le participe passé du verbe latin servare (= préserver). Autrement dit, celui qui a été préservé du Mal.
Serve
Aucun rapport avec le servage, c'est tout simplement une variante de Selva, Selve (= bois, forêt). Le nom est surtout porté dans la Drôme et les départements voisins (42, 69).
Servel
Le nom est porté dans l'Hérault et les Hautes-Alpes, on le rencontre aussi dans le Morbihan. Il s'agit dans tous les cas d'un toponyme, diminutif de selve, serve (= forêt, latin silva). En Bretagne, on pensera notamment à la commune de Servel (22).
Servelo
Porté dans les Pyrénées-Orientales, c'est une variante très rare de Cervello (voir ce nom).
Servien
Porté dans la région lyonnaise, mais aussi dans le Lot-et-Garonne et le Nord, c'est un ancien nom de baptême (latin Servianus, dérivé de servius = serf). Forme catalane : Servià.
Servières
Nom porté notamment dans l'Aveyron, le Tarn-et-Garonne et la Haute-Loire. Désigne celui qui est originaire d'une localité appelée Servière(s), toponyme fréquent dans le Massif Central. Signification : dérivé de serva = forêt (latin silva). Variantes : Servier, Servière (63).
Servignat
Surtout porté dans l'Ain, désigne celui qui est originaire de la commune de Servignat ou encore de deux hameaux du même nom à Saint-Martin-le-Châtel et à Curtafond (01). Signification : le domaine (suffixe -acum > -at) de Silvinius, nom d'homme latin.
Serville
Beaucoup de mentions de ce nom autrefois dans la Seine-Maritime, dans l'Aisne et en Belgique. Il désigne celui qui est originaire de Serville, nom de communes dans la province de Namur (Belgique), dans l'Eure-et-Loir et la Seine-Maritime (Daubeuf-Serville). Sens possible du toponyme (Servilla en 1151 pour la commune de l'Eure-et-Loir) : le domaine (villa) de Saro (nom de personne germanique).
Servissolle
Nom porté dans les Landes (Castets notamment). Il s'agit d'un nom de localité et donc de celui qui en est originaire (sens probable : petite forêt, bosquet), sans doute le hameau de Servissolles à Saint-Martin-de-Seignanx (40).
Servizet
Nom très rare porté dans l'Isère et les Hautes-Alpes. C'est certainement un toponyme, que l'on retrouve dans le hameau de Serviset à Saint-Jean-la-Bussière (69). Il s'agit d'un diminutif de Servis, autre toponyme qui semble avoir été appliqué à des forêts (latin silvis, ablatif pluriel de silva).
Servole
Nom rencontré dans le Sud-Ouest. C'est au départ un toponyme, diminutif de Serva, qui est lui-même une variante de Selva (= forêt, bois).
Servoz
Nom savoyard de sens incertain. Il est tentant de le rattacher au latin "silva", la forêt, (qui a donné les noms Serve, Servaz), mais le fait qu'il s'agisse d'une forme masculine rend cette solution hasardeuse. Peut-être le latin "servus" (= esclave, serf).
Servranckx
Porté en Belgique, fait partie d'un groupe de patronymes comportant un génitif de filiation assez particulier. La forme de départ est : 's her Franck. Autrement dit, il s'agit du fils de celui qui s'appelle Franck. Le x final est lui aussi un génitif de filiation. Avec la même construction : Serbruyns (le fils du brun ou de Bruno), Serjacobs, Sermeus (Meus = Barthélémy), Serneels (Neels = Daniel).
Servy
Le nom est surtout porté dans la Saône-et-Loire. Variante : Servi. Il devrait correspondre à un lieu-dit (le) Servy, dérivé de "serve" (= forêt). A noter le hameau de Servy à Fleurieux-sur-l'Arbresle (69), celui de Servi à Saint-Victor-sur-Rhins (42) et divers lieux-dits en Bourgogne. Avec le même sens, Servie, toponyme féminin et nom de famille dans l'Ardèche.
Sery
Ou Séry. Surtout porté dans la Somme et la Seine-Maritime, également très répandu à la Réunion, désigne celui qui est originaire de Sery (ou Séry), nom de quatre communes (02, 08, 60, 89) et de divers hameaux. Signification : le domaine de Serius, nom d'homme latin (suffixe -acum > -y).
Seurat
Le nom est surtout porté dans la Marne et dans l'Aube. C'est un diminutif de Seure, Seurre, noms rencontrés notamment en Bourgogne, pour lesquels plusieurs sens sont possibles : peut-être le beau-père, le tuteur (ancien français "suere"), ou encore un cordonnier ("surre"). A noter que Seurre est aussi un toponyme (nom d'une commune de la Côte-d'Or). Enfin, on envisagera éventuellement une forme populaire de l'ancien prénom Sévère (de la même façon Séverin devient Seurin, mais dans le Sud-Ouest). Variante : Seurrat (entre en composition dans le nom Seurrat de la Boulaye). Avec d'autres suffixes : Seuret, Seurret (21, 70, 88), Seurot, Seuriot (52, 39, 21).
Seureau
Porté notamment dans la Charente-Maritime, la Mayenne et le Maine-et-Loire, c'est une variante de Sureau (= lieu où pousse le sureau).
Seux
Nom assez fréquent dans le Forez. Il semble s'agir au départ d'un toponyme correspondant à l'ancien français seu (= sureau, du latin sambucum). Il existe une commune appelée Seux, mais elle se trouve dans la Somme.
Seva
Le nom a peut-être des origines géographiques diverses. Lorsqu'il est catalan, il évoque celui qui est originaire de Seva, localité située dans la plaine de Vic, près de Balenyà. Sens du toponyme : sans doute une variante de selva (bois, forêt).
Sevajol, Savajol
On trouve aussi des variantes avec s final. Il s'agit sans doute d'un toponyme occitan désignant un lieu inculte (adjectif salvatge).
Sève
Le nom est surtout porté dans l'Ain (également 42, 63, 69). C'est un toponyme fréquent dans cette région, où il a en principe le sens de 'forêt' (latin silva). A noter les hameaux de Sève à Saint-Marcel (01) et à Jarnosse (42), du Sève à Corcelles-en-Beaujolais (69) et à Meximieux (01).
Sève
Surtout porté dans l'Ain et le Rhône (également 42, 63), c'est un toponyme avec le sens de "forêt" (variante de "selve").
Sevel
Le nom est porté en Picardie (80, 60). Variante probable : Sevelle. Il pourrait s'agir d'un toponyme, diminutif de Sève, qui désigne une haie vive en Normandie. Autre solution : diminutif de l'ancien français saive (= sage).
Sévéléder
Désigne celui qui est originaire de Sévéléder, hameau ou lieu-dit à Lanvéoc (29).
Sevellec
Ou encore Sévellec, Le Sévellec. Surtout porté dans la presqu'île de Crozon, ce nom breton est assez obscur. Selon A. Deshayes (Dictionnaire des noms de famille bretons), il correspondrait au gallois sefydlog (= établi, installé, fixé).
Seveno, Séveno
Variante de Sévenou (voir ce nom) portée dans le Morbihan.
Sevenou
Egalement Sévenou. C'est un patronyme breton, diminutif de Seven, Séven, qui semble désigner celui qui est poli. La racine est le vieux breton seman (= sain, fort, avenant).
Sévère
Ancien nom de baptême correspondant au latin Severus (= sérieux, sévère), popularisé par un empereur romain, puis par divers saints.
Séverin
Nom de baptême correspondant au latin Severinus (diminutif de Severus). Il a été popularisé par plusieurs saints, les plus connus ayant vécu en Aquitaine et à Paris. Très courant aujourd'hui à la Réunion, le nom est également assez fréquent dans le Nord et les Vosges.
Sevestre
Variante du prénom Sylvestre, rencontrée en Normandie (76, 28). Autre forme : Seveste (14, 77, 80).
Sevin
Ancien nom de baptême, variante de Savin, Sabin (latin Sabinus). Le nom, sous se diverses formes, a été porté par plusieurs saints. L'un d'entre eux est peut-être célèbre dans le Loiret, puisque beaucoup de Sevin semblent originaires de ce département.
Sevos
Porté dans la région lyonnaise (42, 69), le nom devrait être une variante du savoyard Sevoz, lui-même diminutif de Sève, un nom pour lequel deux solutions sont possibles : soit celui qui est sage, savant, du latin populaire *sapius (occitan savi). Soit une forme contractée de Selve, Serve (= forêt). Autres diminutifs savoyards : Sevaz, Sevez.
Sevrain, Sévrain
Forme contractée de Séverin (voir ce nom) surtout portée dans l'Aisne. Variantes : Sevrein, Sevrin (Lorraine).
Sexe
Porté dans le Tarn-et-Garonne, désigne sans doute celui qui habitait le Sex, ancien village de la commune de Moissac. On trouve également un hameau le Sex à Saint-Étienne-de-Crossey (38). Sens du toponyme : rocher (latin saxum).
Sexton
Nom anglais assez fréquent qui désigne un sacristain (sens de l'anglais 'sexton'). En France, on rencontre des Sexton dans l'Oise, je ne sais pas si l'origine est la même.
Seydoux
Correspond à l'adjectif occitan sedós (= soyeux). Sans doute le surnom de celui qui fabrique de la soie. C'est en Haute-Savoie que le nom était le plus répandu autrefois.
Seyes
Très rare et difficile à localiser, pourrait désigner celui qui est originaire de Seyes, hameau à Champcella (05).
Seynave
Nom rencontré dans le département du Nord et en Belgique. Variantes : Senave, Seynaeve, Seynhaeve, Sinnaeve, Synaeve, Synave. Signification incertaine : on penche le plus souvent pour une déformation de l'ancien français senavre (= moutarde), surnom d'un fabricant de moutarde.
Seyrig
Porté en Franche-Comté, le nom devrait être d'origine suisse ou allemande. Il pourrait s'agir d'une variante de Sierich, nom de personne d'origine germanique (sig = victoire + ric = puissant).
Seys
Surtout porté dans le Nord-Pas-de-Calais, c'est un patronyme flamand, sans doute forme courte de noms de personne d'origine germanique commençant pas sig- (par exemple Sigfrid). Debrabandère propose aussi une aphérèse de Franseis (= François). Avec génitif de filiation : Seysen.
Seytre
Le nom est surtout porté dans la Loire. Il faut sans doute le rapprocher de Seytier (01, 69), qui correspond au setier, ancienne mesure de capacité pour les grains. Serait donc le surnom d'un mesureur.
Sézia
Difficile de se prononcer sur ce nom porté dans l'Eure, dont je ne trouve aucune trace avant les années 1900. On signalera à tout hasard que la Sézia est un cours d'eau en Isère, et qu'une commune du Jura s'appelle Cézia.
Sézille
Nom porté en Picardie (60, 80). C'est une variante régionale du nom de baptême féminin Cécile (voir Cecillon).
Seznec
Ancien nom de baptême breton porté surtout dans le Finistère. C'est un diminutif de Sezni, anthroponyme d'origine irlandaise popularisé par un saint venu en Armorique au VIe siècle, fondateur avec ses compagnons d'un monastère à Guisseny. Le nom irlandais pourrait venir du latin Sidonius, qui a aussi donné Sidoine.
Sfez
Assez fréquent chez les Juifs d'Afrique du Nord, le nom renvoie à Sfedj, village berbère du Djebel Nefoussa