Rubéole
Sherardia arvensis L. (rubéole, shérardie des champs)
Photo prise le 23/03/06 à Ille-sur-Tet

Le genre Sherardia appartient à la famille des rubiacées, dont les principaux représentants sont les gaillets, sans oublier la garance (Rubia), qui a donné son nom à la famille. Les plantes de cette famille se reconnaissent à leurs feuilles entières, presque toujours verticillées (ou opposées avec des stipules similaires à des feuilles), et à leurs fleurs très petites, à quatre ou cinq lobes.

Le genre doit son nom à James Sherard, botaniste anglais du début du XVIIIe siècle. Il ne comporte qu’une espèce, Sherardia arvensis, dont le nom français le plus courant, “rubéole”, est un diminutif de Rubia.

C’est une plante annuelle de 10 à 40 cm, très commune, qui croît dans les champs et au bord des chemins et fleurit de mars-avril à septembre. La tige, à poils raides, est souvent couchée. Les feuilles forment des verticilles de six. Elles sont ovales à lancéolées, terminées par une petite pointe. L’inflorescence est entourée de nombreuses bractées foliacées soudées ensemble à la base. Nombreuses fleurs groupées en glomérules. Le calice est terminé par six dents qui s’accroissent après la floraison. Les fleurs, minuscules, sont le plus souvent mauve pâle, parfois un peu rosées. Le fruit est une capsule à deux carpelles couverte de poils courts.

Sherardia arvensis L. (rubéole, shérardie des champs). Noms catalans : rèola borda, rèvola borda. Photo prise à Ille-sur-Tet le 23/03/06.

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