LA MATANÇA DEL PORC

(tuer du cochon)

Chaque famille paysanne possédait au moins un cochon destiné aux salaisons, que l’on tuait fin janvier ou début février, en lune vieille, pour éviter la pourriture. La date la plus recherchée était la saint Thomas (28 janvier) :

“Per Sant Thomas, qui ten porc cal li picar sul nas”

A cette occasion, on faisait venir le mataïre (“tueur”), ainsi que tous les membres de la famille et les amis, qui participaient aux diverses opérations et que l’on nourrissait copieusement.

Véritable cérémonie, la matança est encore pratiquée aujourd’hui dans quelques villages proches de St Michel de Llotes.

Un des moments les plus curieux de la matança :

A l’aide d’un roseau on gonfle la vessie (diós), qui fera le plus gros boudin.

Retour à la page précédente