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Entrée
de la vieille ville, à proximité de l’Agly
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Superficie
et situation géographique
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Rivesaltes
est une commune de 2875 hectares, située en plaine, à la limite de la
Salanque. Son territoire est traversé par l’Agly, limite naturelle de
la ville au nord de celle-ci. La commune ne se limite évidemment pas à
l’agglomération urbaine. En allant vers Salses et Opoul, on trouve
l’immense territoire occupé jadis par le camp de Rivesaltes, de triste
mémoire. Vers Perpignan et Peyrestortes, se trouve l’aéroport de la
Llabanère, dont les pistes sont partagées entre ces trois communes.
Plus à l’est, là où passent l’autoroute, la route nationale et celle du
Barcarès, parmi quelques vignes et terrains vagues, une importante zone
artisanale et commerciale
est partagée entre Claira et Rivesaltes.
Communes limitrophes : Perpignan,
Pia, Claira, Salses, Espira-de-l’Agly, Peyrestortes.
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Première
mention historique et origine du nom
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La
première mention remonte à l’année 923 (source : Alart, Cartulaire
roussillonnais) et concerne l’église Saint-André, dont un nommé Landricus
fait donation à l’abbaye de Lagrasse (on précisera que cette église
n’est pas l’actuelle église paroissiale, mais un autre édifice toujours
visible dans le cimetière). Le nom est déjà écrit à cette époque Ribas altas, terme qui désigne les terrasses dominant la vallée de l’Agly en cet endroit.
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Les
recensements
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Année :
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2007
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1999
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1990
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1982
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1901
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1836
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Habitants :
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8784
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8163
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7348
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6781
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5788
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3400
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Bref
aperçu historique
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Au
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L’église
paroissiale
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La
première église à l’intérieur de la ville était dédiée à la Vierge et
est mentionnée en l’an 1103. C’est à son emplacement que se construit à
partir de 1657 l’actuelle église Saint-André. Le plan utilisé est en
gros celui de la plupart des églises édifiées en Roussillon aux XVIIème
et XVIIIème siècles : une vaste nef surmontée de croisées d’ogives, et
entourée de chapelles latérales. Plusieurs retables sont dignes
d’intérêt, en particulier celui du maître-autel, dû au sculpteur
languedocien Jean Jacques Melair. Parmi les nombreux tableaux, certains
issus de l’atelier Guerra, il en est deux, datés de 1713, qui méritent
une attention particulière en raison de l’originalité du thème traité,
la bataille de Lépante. L’un évoque la remis de l’étendard à Don Juan
par le pape Pie V, l’autre la bataille proprement dite, avec
l’affrontement des flottes espagnole et turque. Le clocher-tour
quadrangulaire date du début du XVIIIe siècle.
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Autres
monuments et lieux à visiter
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A
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Les
noms les plus portés en 1841 par ordre d’importance
Autres
listes de noms
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Joffre, Chichet, Roig, Dauré, Albert,
Plas, Huguet, Cabaribère, Bartissol, Auzolat, Calmon, Panabières,
Gauby, Marty, Vidal.
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Autres
liens sur le site
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C
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Liens
internet
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P
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La
commune en 1937 (annuaire-guide des P-O)
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A
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